BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION BIMESTRIELLE
zoologie
204
N° 294 MARS-AVRIL 1975
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-192S), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Ecologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
— pour les échanges, à la Bibliothèque centrale du Muséum national d’His-
toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
Paris 9062-62) ;
— pour les abonnements et les achats au numéro, à la Librairie du Muséum
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P., Paris 17591-12 —
Crédit Lyonnais, agence Y-425) ;
— pour tout ce qui concerne la rédaction, au Secrétariat du Bulletin, 57, rue
Cuvier, 75005 Paris.
Abonnements pour l’année 1975
Abonnement général : France, 440 F ; Etranger, 484 F.
Zoologie : France, 340 F ; Étranger, 374 F.
Sciences de la Terre : France, 90 F ; Etranger, 99 F.
Botanique : France, 70 F ; Etranger, 77 F.
Écologie générale : France, 60 F ; Étranger, 66 F.
Sciences physico-chimiques : France, 20 F ; Etranger, 22 F.
International Standard Serial .Xmu ber (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'IIISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 294, mars-avril 1975, Zoologie 204
Quelques Poissons rares ou peu connus
des côtes de Gascogne et du Roussillon
par Guy Oliver *
Résumé. — L’auteur signale la présence de Uiplodm cetvinm (Lowe, 1838), Oblada melamua
(Linné, 1758), Sarpa Salpa (Linné, 1758) sur la côte de Gascogne, de Balisles carolinensis Gmelin,
1789, sur la côte du Roussillon, et donne quelques informations sur l’abondance relative des Sciae-
nidae.
Au cours de nos recherches sur les parasites de poissons marins, nous avons suivi les
criées aux poissons à Arcachon (Gironde) et Port-Yendres (Pyrénées-Orientales) où nous
avons observé quelques espèces rares ou peu connues dans les zones de pèche de ces deux
ports.
CÔTE l)E GASCOGNE
Nos observations sur la côte de Gascogne ont été réalisées pendant l’été, de 1971 à
1973.
SPARIDAE
Diplodus cervinus (Lowe, 1838)
Perugia (1897), Tortonese (1965), Oliver (1966), Bauciiot et Daget (1971) signa¬
lent la présence de Diplodus cervinus (Lowe, 1838) sur les côtes septentrionales de la Médi-
terra née.
Pour l’Atlantique, Albuquerque (1954-1956) le signale comme rare au Portugal
et les stations les plus septentrionales sont Santander et San Sébastian citées par Lozano
y IIey (1952). Barriety et Percier (1964) le signalent dans le « Guide du Musée de la Mer »
dont les aquariums présentaient, en 1971, quelques jeunes individus capturés l’année
précédente sur la plage de La Socoa, dans la haie de Saint-Jean-de-Luz (Barriety, in verbis).
(Spécimen déposé dans la collection iehthyologique du Muséum national d’Histoire natu¬
relle, n° 1973-60.)
Nous avons vu un pêcheur à la ligne prendre un D. cervinus dans le port de Saint-Jean-
de Luz. Les chalutiers d’Arcachon ramènent assez régulièrement quelques individus. En
août 1973 ces captures nous ont paru relativement abondantes (collection du Muséum
* Laboratoire de Biologie générale, Centre Universitaire, avenue, de Villeneuve, 66000 Perpignan.
294, 1
422
GUY OLIVER
national d’ilistoire naturelle, n os 1973-18, 1973-55, 1973-56). D’après les renseignements
recueillis auprès des pêcheurs, la limite nord de cette espèce se situerait à hauteur de Mimi-
zan.
Oblada melanura (Linné, 1758)
Pour les côtes françaises, Moreau (1889) et Bougis (1959) ne signalent Oblada mela-
nura (Linné, 1758) qu’en Méditerranée.
Sur la côte atlantique, Lozano y Rey (1952) la signale à Santander et à San Sébastian
qui sont les stations les plus septentrionales connues.
En août 1973 nous avons observé dans les apports des chalutiers d’Arcachon quelques
Oblades, Oblada melanura (Linné, 1758), capturées dans le sud de leur zone de pèche, (région
de Mimizan-Contis) (collection du Muséum national d’ilistoire naturelle, n° 1973-38).
Il semble que c’est la première fois que cette espèce est observée sur la côte atlantique
française où elle était inconnue des pêcheurs. Sa présence pourrait être liée à des trans¬
gressions d'eaux chaudes, de la même manière que Amanieu et Cazaux (1962 et 1963)
expliquent celle de Batistes carolinensis Gmelin, 1789, également abondant en août 1973.
Sarpa salpa (Linné, 1758)
Moreau (1881), Bougis (1959), Ba rriety et Percier (1964) considèrent Sarpa salpa
(Linné, 1758) comme rare dans le golfe de Gascogne. Bauchot et al. (1957) la citent parmi
les espèces saisonnières du bassin d’Arcachon.
Quelques Saupes, Sarpa salpa (Linné, 1758), de grande taille ont été capturées en août
1973 dans la région de Mimizan-Contis. Très peu de pêcheurs avaient déjà vu ce poisson,
mais aucun n’en connaissait le nom vernaculaire.
CÔTE DU ROUSSILLON
Les travaux consacrés à une étude d’ensemble de la faune ichthyologique marine de
la région de Banyuls-sur-Mer étant peu nombreux, il en résulte quelques lacunes n’avant
pas toujours été comblées.
Sciaenidae
Dans son « Histoire naturelle du département des Pyrénées-Orientales » (t. III), Com-
panyo (1863) consacre un chapitre aux Poissons dans lequel il signale parmi les Sciaenidae :
1 —■ L’Ombrine commune ou Barbue de la Méditerranée, Scioena cirrhosa Lin., ou
Umbrina vulgaris C. et V.
2 — Le Corb ou Corbeau, Scioena umbra Linné, ou Cor bina nigra, Cuv.
3 — Le Fégaro, ou Maigre, Aigle, etc..., Scioena aquila Duh.
POISSONS RARES DES CÔTES DE GASCOGNE ET Dü ROUSSILLON
423
Cet auteur ajoute pour tout commentaire : « Ces trois dernières espèces sont fort com¬
munes sur nos côtes. Leur chair est bonne, ferme et très succulente. »
Mais il ne donne aucun nom catalan pour ces trois poissons comme il le fail pour la
plupart des espèces. On pourrait penser que les Sciaenidae sont moins communs qu'il le
dit sur la côte du Roussillon.
Parmi les auteurs ayant étudié les poissons de la région, Vu Tàn Tuè (1964) signale
quatre espèces dans cette famille, mais ne fournit pas de renseignements sur leur abondance.
Dans le cadre de notre étude parasitologie]ne (Oliver, 1968), nous avons régulièrement
suivi en 1965-1966 le marché de Port-Vendres {Pyrénées-Orientales) et les pêches effectuées
par les chalutiers du Laboratoire Arago à Banyuls-sur-Mer. Nous avons ainsi récolté quatre
espèces de Sciaenidae :
Sciaena umbra Linné, 1758
Syn. : Sciaena mgra Bloch, 1792.
Ccrvina mgra Cuvier, 1829.
Le Corb, Corbeau ou Courbai est l’espèce la plus commune sur la côte Vermeille. Pen¬
dant la période indiquée nous avons obtenu 11 individus pris aux filets maillants par les
pêcheurs de Port-Vendres.
Deux individus ont été pris aux filets maillants à Sète, l'un en I960, I autre en juillet
1972. Nous n’avons jamais rencontré cette espèce sur la côte de Gascogne.
Argyrosomus regius (Asso, 1801)
Syn. : Perça regia Asso, 1801.
Cheilodipterus aqiula Lacapède, 1803.
Sciaena aqiula Cuvier, 1817.
Vu Tan Tuè (1964) signale la présence du Maigre dans la région de Banyuls.
Nous pensons qu’il est très rare car nous ne l’avons jamais observé.
Umbrina cirrosa (Linné, 1758)
Syn. : Sciaena cirrosa Linné, 1758.
Bougis (1959) signale que cette espèce est « commune en Méditerranée ».
D’après nos observations cette espèce, la plus rare sur la côte de Gascogne, serait
rare dans la région de Banyuls où nous n’avons pu obtenir qu’un seul exemplaire (collec¬
tion du Muséum national d’IIistoire naturelle, u° 1968-107).
Umbrina canariensis Valenciennes, 1843
Syn. : Umbrina Lafonti Moreau, 1874.
424
GUY OLIVER
Pour Dardignac (1961), « Umbrina canariensis semble « absente des côtes septentrio¬
nales de Méditerranée ». Dans son « Atlas des Poissons marins » (t. II : 21), Bougis (1959)
écrit : « Elle existe en Méditerranée ». Etant donné le cadre de cet ouvrage, on peut penser
qu’il s’agit de la côte méditerranéenne française. Vu Tan Tue (1964) la signale dans la
région de Banyuls.
Cette Ombrine semble un peu moins rare cpie la précédente (collection du Muséum
national d’Histoire naturelle, n° 1973-57). Nous avons pu étudier trois individus dont un
av ait été pris au chalut dans le Rech Eacaze-1 luthiers par 300 à 400 m de fond.
Balistidae
Balistes carolinensis Gmelin, 1789
Dans l’ouvrage cité, Companyo (1863) signale le Baliste :
Genre Baliste, Balistes Lin.
1. — Baliste eaprisque, Balistes capriscus Lin., en catalan Parcel! (pourceau).
L’absence de toute indication précise concernant la présence de cette espèce sur la
côte du Roussillon laisse planer un doute sur cette information car les données de cet auteur
sont souvent contestées. Déjà Moreau (1881) leur fait un sort particulier dans la réparti¬
tion géographique qu’il indique pour le Baliste (t. II : 82) : « Habitat. Ce poisson est très
rare ; Méditerranée, Nice, Marseille, Cette (.sic) ; Pyrénées-Orientales (Companyo).
Océan (?). »
Pourquoi a-i-il séparé par un point-virgule « Cette » et « Pyrénées-Orientales » puisque
ce département est situé sur la côte méditerranéenne française ? Pourquoi préciser l’auteur
de cette station ? On peut supposer que Moreau n’accordait pas une très grande confiance
aux travaux de son collègue roussillonnais.
Bougis (1959) écrit : « Sur nos côtes, en Méditerranée, il u’est pas très rare de capturer
le Balistes capriscus L. ... ». Mais Vu Tân Tuê (1964) ne l'a pas retrouvé dans la région
de Banyuls-sur-Mer.
Pourtant la présence de Balistes carolinensis Gmelin, 1789 (syn. B. capriscus), signalée
à Sète par des auteurs anciens (Doumet, 1860 ; Calvet, 1905) et confirmée récemment
(Quignard et al., 1962), peut constituer un indice favorable. L’existence d’un nom catalan
constitue une quasi-certitude, sinon comment expliquer la désignation d’une espèce par
un nom spécifique, dans une langue donnée, si cette espèce ne se rencontre pas sur le terri¬
toire de cette langue ?
Fin 1972, nous avons eu l’occasion de voir chez M. Costeséque, mareyeur à Port-
Vendres, un Balistes carolinensis Gmelin, 1789 (le troisième observé en 20 ans de métier),
capturé vivant par un chalutier de ce port dans les fonds de 30 mètres, en face de Saint-
Cyprien.
Nous tenons à exprimer notre gratitude à M me Bauchot, Sous-Directeur au Muséum national
d’Histoire naturelle, Paris, pour les conseils dont elle nous a fait bénéficier ainsi que pour les docu¬
ments et les renseignements qu’elle nous a toujours si obligeamment communiqués.
POISSONS RARES DES CÔTES DE GASCOGNE ET DU ROUSSILLON
425
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Albuquerque, R. M., 1954-1956. — Peixes de Portugal e Ilhas adjacentes. Chaves para a sua
determinaçào. Port. Acta biol., 5 , série B : 1-1164.
Amanieu, M., et C. Cazaux, 1962. — Animaux rares observés dans la région d’Arcachon en 1961 -
1962. P.-v. Soc. linn. Bordeaux, 99 : 74-86.
Amanieu* M., et C. Cazaux, 1963. — Nouveaux animaux observés dans la région d’Arcachon
en 1962-1963. P.-v. Soc. linn. Bordeaux, 100 : 91-94.
Barriety, L., et A. Percier, 1964. — Guide Officiel du Musée de la Mer de Biarritz. Biarritz,
Société des Amis du Musée de la Mer : 1-68.
Bauchot, M. L., M. Bauchot et P. Lubet, 1957. — Étude de la faune ichthyologique du Bassin
d’Arcachon (Gironde). Bull. Mm. natn. Iiist. nat., Paris, 2 e sér., 29 (5) : 385-406.
Bauchot, M. L., et J. Daget, 1971. — Les Diplodus (Pisces, Sparidae) du groupe cervinus-fascia-
tus. Cah. ORSTOM, sér. Océanogr., 9 13} : 319-338.
Bougis, P., 1959. — Atlas des Poissons. Fasc. 11. Poissons marins. Tome IL Perches de mer, Thons,
Rascasses, Poissons de récifs, etc... Paris, Boubée, édit. : 1-234.
Calvet, L., 1905. — La station zoologique de Cette avec une esquisse de la faune et de la flore
marine de la région. Trav. Inst. Zool. Unie. Montpellier, sér. 2, 15 : 5-90.
Companyo, L., 1863. — Histoire naturelle du département des Pyrénées-Orientales. T. III. Per¬
pignan, Alzine édit. : 1-942.
Dardignac, J., 1961. — Les Ombrines des côtes atlantiques du Maroc (avec remarques sur les types
conservés au Muséum national d'Histoire naturelle). Revue Trav. Inst.. { scient. tech.) Pêch.
marit., 25 (3) : 263-279, fig. 1-15.
Doumet, N., 1860. — Catalogue des poissons recueillis ou observés à Cette. Revue Mag. Zool.
(extrait) : 1-47.
Lozano y Rey, L., 1952. — Peces Fisoclistos. Subserie Toracicos. Primera parte : Ordenes Bere-
ciformes, Zeiformes, Perciformes, Escorpeniformes y Balistiformes. Mems R. Acad. Cienc.
exact, fis. nat. Madr., Ser. Cienc. nat., 14 : 1-378.
Moreau, E., 1881. — Histoire Naturelle des Poissons de la France. Tome deuxième. Paris, Mas¬
son édit. : 1-571.
— 1881. — Histoire Naturelle des Poissons de la France. Tome troisième. Paris, Masson édit. :
1-697.
Oliver, G., 1966. — Sur la présence de Diplodus cervmus (Lowe, 1841) (Sparidae) dans la région
de Banyuls-sur-Mer (Pyr. Orient.). Revue Trav. Inst. ( scient. tech.) Pêch. marit., 30 (4) :
343-346.
— 1968. — Recherches sur les Dipleclanidaa ( Monogenea ) parasites de Téléostéens du Golfe
du Lion. I. Diplectaninae Monticelli, 1903. Vie Milieu, 19 (1-A) : 95-138.
Tortonese, E., 1965. — Il « sarago faraone » del Mediterraneo : Diplodus cervinus (Lowe) (Pisces,
Sparidae). Doriana, 4 (155) : 1-7.
Quignard, J.-P., A. Raibaut et J.-P. Trilles, 1962. — Contribution à la faune ichthyologique
sétoise. Naturalia monspel., sér. Zool., 4 : 61-85.
Vu Tân Tuê, 1964. — Contribution à l’étude des Téléostéens littoraux de la région de Banyuls-
sur-Mer. Paris, Thèse 3 e Cycle : 1-239 (rnultigr.).
Manuscrit déposé le 25 janvier 1974.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 294, mars-avril 1975,
Zoologie 204 : 421-426.
Achevé d’imprimer le 19 juillet 1975.
IMPRIMERIE NATIONALE
5 564 001 5
Recommandations aux auteurs
Les articles à publier doivent être adressés directement au Secrétariat du Bulletin du
Muséum national d'Histoire naturelle, 57, rue Cuvier, 75005 Paris. Ils seront accompa¬
gnés d’un résumé en une ou plusieurs langues. L’adresse du Laboratoire dans lequel le
travail a été effectué figurera sur la première page, en note infrapaginale.
Le texte doit être dactylographié à double interligne, avec une marge suffisante, recto
seulement. Pas de mots en majuscules, pas de soulignages (à l’exception des noms de genres
et d’espèces soulignés d’un trait).
Il convient de numéroter les tableaux et de leur donner un titre ; les tableaux
compliqués devront être préparés de façon à pouvoir être clichés comme une figure.
Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
a auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
Les dessins et cartes doivent être faits sur bristol blanc ou calque, à l’encre de chine.
Envoyer les originaux. Les photographies seront le plus nettes possible, sur papier brillant,
et normalement contrastées. L’emplacement des figures sera indiqué dans la marge et les
légendes seront regroupées à la fin du texte, sur un feuillet séparé.
Un auteur ne pourra publier plus de 100 pages imprimées par an dans le Bulletin,
en une ou plusieurs fois.
Une seule épreuve sera envoyée à l’auteur qui devra la retourner dans les quatre jours
au Secrétariat, avec son manuscrit. Les « corrections d’auteurs » (modifications ou addi¬
tions de texte) trop nombreuses, et non justifiées par une information de dernière heure,
pourront être facturées aux auteurs.
Ceux-ci recevront gratuitement 50 exemplaires imprimés de leur travail. Ils pourront
obtenir à leur frais des fascicules supplémentaires en s’adressant à la Bibliothèque cen¬
trale du Muséum : 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris.