BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION BIMESTRIELLE
zoologie
257
N° 369 MARS-AVRIL 1976
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs J. Dohst, C. Lévi et R. Laffitte.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
— pour les échanges, à la Bibliothèque centrale du Muséum national d’His-
toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
Paris 9062-62) ;
— pour les abonnements et les achats au numéro, à la Librairie du Muséum,
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P., Paris 17591-12 —
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Cuvier, 75005 Paris.
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Abonnement général : France, 530 F ; Étranger, 580 F.
Zoologie : France, 410 F ; Étranger, 450 F.
Sciences de la Terre : France, 110 F ; Étranger, 120 F.
Botanique : France, 80 F ; Étranger, 90 F.
Écologie générale : France, 70 F ; Étranger, 80 F.
Sciences physico-chimiques : France, 25 F ; Étranger, 30 F.
International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN I)U MUSÉUM NATIONAL D'IIISTOIRE NATURELLE
3 e sôri<\ n° 369, mars-avril 1976, Zoologie 2.77
Le genre Florarctus Delamare Deboutteville
et Renaud-Mornant, 1965, en Méditerranée ;
description de deux espèces nouvelles (Arthrotardigrada)
par Jeanne Renaud-Mornant *
Résumé. — Le genre Florarctus est signalé pour la première fois en Méditerranée. Deux espèces
nouvelles sont décrites et une clé de détermination des espèces du genre Florarctus est donnée.
Abstract. — Occurrence of the genus Florarctus Delamare Deboutteville et Renaud-Mor¬
nant, 1965, in Méditerranean, description of two new species (Arthrotardigrada).
First record of the genus Florarctus from the Mediterranean area. Two new species are
descrihed. A key to the species of the genus Florarctus is given.
Dans une collection de Tardigrades marins récoltés sur le pourtour méditerranéen
et expédiés par le « Mediterranean Marine Sorting Center », j’ai pu déterminer un certain
nombre d’individus appartenant au genre Florarctus Delamare Deboutteville et Renaud-
Mornant, 1965, pour lesquels il est nécessaire de créer deux espèces nouvelles.
Ce genre appartenant à la famille des Halechiniscidae Puglia, 1959, comprend trois
espèces : Fl. heimi Delamare Deboutteville et Renaud-Mornant, 1965, Fl. salvati Delamare
Deboutteville et Renaud-Mornant, 1965, et Fl. antillensis Van der Land, 1968. Jusqu'à
maintenant, il n’a été trouvé que dans les milieux tropicaux : Nouvelle-Calédonie (Dela¬
mare Deboutteville et Renaud-Mornant, 1965, 1966 ; Renaud-Mornant, 1967),
Amérique Centrale : Curaçao (Van der Land, 1968), ou sub-tropieaux : Bermudes (Renaud-
Mornant, 1970). Il semble que son aire de répartition ne soit pas limitée aux sables coral¬
liens, puisqu’il a été trouvé en abondance (386 ex.) en de nombreux points du littoral médi¬
terranéen. Deux espèces ont été distinguées : l’une, Fl. cinctus n. sp., récoltée en un seul
exemplaire par L. Bonaduce dans la zone infralittorale à Naples, et l’autre : Fl. hulingsi
n. sp. en assez grand nombre sur diverses plages méditerranéennes.
* Laboratoire de Zoologie ( Vers ), associé au CA HS, Muséum national d'Histoire naturelle, 43, rue Cuvier,
75231 Paris-Cedex 05.
3C9, 1
326
JEANNE RENAUD-MORNANT
Sous-Ordre ARTHROTARDIGRADA Marcus, 1927
Famille Halechiniscidae Puglia, 1959
Genre Florarctus Delamare Deboutteville et Renaud-Mornant, 1965
Florarctus cinctus n. sp.
Diagnose : Florarctus avec expansions aliformes supportées par une ceinture cuticulaire
épaissie portant de fortes apophyses pointues. Cuticule dorsale fortement ponctuée et godron¬
née.
Description de l'iiolotype
Exemplaire femelle adulte déposé au Muséum national d’IIistoire naturelle, Paris,
sous le n° AA 726.
La longueur du corps est de 187 p,m, de la partie frontale de la tète à l’extrémité du corps
entre l’insertion des pattes IV, sans compter les expansions alaires frontale et caudale.
La largeur du tronc à la hauteur des pattes II est de 112 p.m. La cuticule dorsale est couverte
de ponctuations portées par des mamelons qui donnent un aspect godronné à la surface
du tronc. Les expansions alaires sont au nombre de six : une frontale et une caudale impaires,
deux grandes expansions antérieures paires s’étendant jusqu’à l’insertion des pattes III
et deux expansions latérales paires, entre l’insertion des pattes III et IV. A l’exception
de l’ala frontale, toutes ces expansions sont soutenues à leur base par une importante cein¬
ture cuticulaire projetant de fortes apophyses pointues latéralement et postérieurement.
Entre les P I et II, au-dessus des P III et des P IV, elles peuvent atteindre les deux tiers
de la largeur de l’ala elle-même. Des apophyses de moindre importance sont présentes au-
dessous des P II, des P III et entre les P IV sous l’ala caudale. Les alae sont très finement
ponctuées.
Les cirres céphaliques sont portés par un cirrophore et comprennent, comme chez
toutes les espèces de Florarctus, un scapus proximal et un flagellum distal prolongé par une
pointe très fine. Les tailles sont les suivantes (en p.m) avec, entre parenthèses, celles du scapus
et du flagellum : cirre médian impair 28 (13 et 15), cirres médians internes 40 (15 et 25),
cirres médians externes 27 (13 et 14), cirre A 26 (8 et 18) et clava 40. Le cirre E monté éga¬
lement sur un cirrophore mesure 32 p.m et les soies des pattes P I, P II et P III mesurent
respectivement 15, 17 et 17 p.m ; sur P IV se trouve une papille allongée, de 18 p.m, montée
sur un socle étroit et réfringent.
Les pattes portent quatre doigts armés de griffes typiques du genre. Les doigts médians
sont légèrement plus longs et sont armés de grilles avec éperon distal supplémentaire et
d’un « calcar » externe pénétrant dans le doigt. Les griffes externes plus grosses et plus épaisses
ont une partie distale tout à fait caractéristique formée d’une pièce distincte triangulaire
se refermant sur la pointe inférieure, donnant un aspect de pince à la griffe ; un « calcar »
externe est présent.
La bouche ventrale s’ouvre au-dessous du niveau de l'insertion du cirre médian. Le
tube buccal, long de 42 p.m, débouche dans un tube subsphérique contenant trois apophyses.
Fig. 1. — Florarctus cinctus n. sp., femelle adulte, face dorsale.
: anus ; 15.h. : bulbe buccal ; G.A : cirre A ; C.B. : cône buccal ; C.E : eirre E ; Cl. : clava ; C.in. : cirre
médian ; C.m.e. : cirre médian externe ; C.m.i. : cirre médian interne ; E.a.a. : expansion alaire anté¬
rieure ; E.a.c. : expansion alaire caudale ; E.a.l. : expansion alaire latérale ; E.a.p. : expansion alaire
postérieure ; G. : gonopore femelle ; P.p.IV : papille pattes IV.
328
JEANNE RENAUD-MORNANT
Les stylets ne possèdent pas de supports et portent une força très semblable à celle de Fl.
antillensis. L’intestin lobé s’ouvre par un anus triradié situé entre l’insertion des P IV.
Deux glandes salivaires se trouvent de chaque côté du tube buccal au-dessus du bulbe.
L’ovaire s’étend dorsalement depuis la région bulbaire jusqu’à la base du tronc où il devient
ventral pour déboucher au-dessus de l’anus par un gonopore en rosette à six plaques. Des
vésicules surmontées d’un tube contourné se situent de chaque côté de l’ovaire entre l’in¬
sertion des pattes III et IV.
Discussion
Cette espèce se distingue facilement des autres Florarctus par l’ornementation très en
relief de sa cuticule et la ceinture de fortes apophyses en forme d’éperons entourant le
tronc. Les autres espèces du genre, telles Fl. heimi et Fl. salvati, possèdent des apophyses
de soutien des expansions alaires, mais celles-ci sont de formes très différentes. Seule l'espèce
Fl. antillensis est munie d’une ceinture cuticulaire continue autour du tronc, mais les épe¬
rons qui en sont issus sont beaucoup moins nombreux et importants, surtout dans les alae
antérieures, que chez Fl. cinctus n. sp. De plus, la cuticule de Fl. antillensis ne possède pas
d’ornementation semblable à celle de l’espèce décrite ici et la partie postérieure du corps
de l’espèce de Curaçao est rectiligne alors que Fl. cinctus possède un lobe arrondi entre l’inser¬
tion des P IV.
Les caractères distinctifs de Fl. cinctus exposés ci-dessus d’après un seul exemplaire
méditerranéen ont pu être vérifiés sur de très nombreux individus mâles et femelles récem¬
ment récoltés à Madagascar par B. Tiiomassin. Dans cette population de taille inférieure
à l’espèce-type, les mâles sont légèrement plus petits (110 pm) que la moyenne des femelles
(150 (im) ; ils possèdent une cuticule et des-expansions alaires tout à fait semblables à celles
de l’holotype.
Le caractère sexuel secondaire se manifeste par la taille élevée des clavas qui peut attein¬
dre plus de 90 (im de long. Le testicule dorsal forme une masse disposée symétriquement
au-dessus de l’intestin. Deux courts canaux déférents remontent vers le gonopore ventral,
situé au-dessus de l’anus et formé d’une ouverture surmontée d’un repli de la cuticule.
Localité-type et distribution
L’exemplaire décrit comme holotype provient de la station de sable grossier « Pietra
salata » située dans l’infra-littoral au nord-ouest du golfe de Naples à 11,5 m de profondeur
(récolteur L. Bonaduce).
De très nombreux exemplaires (183), comprenant 83 mâles, 74 femelles et 26 immatures,
furent trouvés à diverses stations du platier interne du grand récif de Tuléar, Madagascar
(récolteur B. Tiiomassin).
Dans l’état actuel de nos connaissances, il semble que cette espèce fréquente particu¬
lièrement les sables grossiers de mers chaudes ou tempérées.
Florarctus hulingsi n sp.
Diagnose : Florarctus avec expansions aliformes simples, non soutenues par des épaississe¬
ments cuticulaires. Cuticule dorsale non ponctuée.
330
JEANNE RENAUD-MORNANT
Description
Holotype : femelle déposée au Muséum national d’Histoire naturelle, Paris, sous le
n» AE 959 A.
La longueur du corps est de 132 pm, de la partie frontale de la tète à l'extrémité du
corps entre l'insertion des pattes IV, sans compter l’expansion alaire caudale. La largeur
du tronc à la hauteur des pattes II est de 75 pin. La cuticule dorsale parait dépourvue de
ponctuations. Les expansions alaires sont au nombre de cinq, deux antérieures paires s’éten¬
dant jusqu’à l’insertion des pattes III, deux expansions latérales paires entre l’insertion
des pattes III et IV, enfin une expansion caudale impaire entre l’insertion des pattes IV.
Ces alae sont simples, directement rattachées au tronc sans épaississement de la cuticule
à leur base. Le tronc forme ventralement deux petits lobes pairs en dessous des alae laté¬
rales et un lobe impair sous l’ala caudale, entre l’insertion des P IV, mais la cuticule ne pré¬
sente pas d’épaississement à leur niveau.
La morphologie des cirres céphaliques est semblable à celle des Florarctus déjà décrits.
Ils sont portés par un cirrophore et comprennent un scapus et un flagellum, ce dernier
terminé par une pointe effilée. Leurs tailles sont les suivantes (en pin) avec, entre parenthèses,
celles du scapus et du flagellum : cirre médian impair 18 (8 et 10), cirres médians internes
30 (10 et 20), cirres médians externes 15 (7 et 8), cirre A 19 (8 et 11) et cia va 40. Le cirre E,
monté également sur un cirrophore, mesure 20 pm (5 et 15). Les soies situées sur les pattes
assez fortes sur P I (12 pm) sont plus petits sur P II et P III où elles mesurent respecti¬
vement 5 et 4 pm. Une papille allongée, de 12 pm, se trouve sur P IV.
Les pattes portent quatre doigts d’inégale longueur ; les doigts médians, plus longs,
portent des griffes avec éperon supplémentaire et « calcar » externe, les doigts latéraux, plus
trapus, possèdent des griffes plus grandes, de courbure moins accentuée, avec une partie
distale en forme de pince et une partie moyenne portant un « calcar » externe, très semblables
à celles de l’espèce Fl. cinctus.
Allotype : mâle déposé au Muséum national d’IIistoire naturelle, Paris, sous le n° AE
959 B.
De taille plus petite (L = 122 pm, 1 = 72 pin), l’exemplaire mâle possède des cirres
céphaliques, des soies coxales et des cirres E de dimensions semblables à ceux de la femelle.
Cependant le cirre A est légèrement plus petit (16, 17 pm) et le dimorphisme sexuel secon¬
daire concernant la clava est bien visible puisque cet appendice est plus long 120 pm)
et beaucoup plus épais que chez la femelle. Les pattes et les griffes sont semblables à celles
de l’holotype. Une papille de 14 pm est présente sur P IV. Le testicule, de forme ovale,
s’étend dorsalement sur les deux tiers inférieurs du tronc. Au centre de la masse génitale
se trouvent des cellules groupées de 4 à 5 pm de diamètre, alors que sur le pourtour de cette
masse sont disposées des cellules en forme de navette qui descendent latéralement vers les
canaux déférents pairs pour remonter ventralement et se rassembler de chaque côté de l’ori¬
fice génital qui est sphérique et entouré d’un repli de la cuticule.
Discussion
Cette espèce est la seule du genre à ne pas posséder d’épaississements cuticulaires
LE GENRE FLORARCTUS EN MÉDITERRANÉE
331
C.d.
_P p.n?
_C.m.
C.m.i.
C.m.e.
Fig. 3. — Florarctus hulingsi n. sp., mâle adulte, face ventrale.
An. : anus ; B. : bouche ; B.b. : bulbe buccal ; C.A : cirre A ; C.d. : canal déférent ; Cl. : clava ; C.m. : cirre
médian ; C.m.e. : cirre médian externe ; C.m.i. : cirre médian interne ; G. : gonopore ; In. : intestin ;
L.l. : lobe latéral ; P.p. IV : papille pattes IV ; T. : testicules.
332
JEANNE RENAUD-MORNANT
accompagnant les expansions aliformes. Il semble donc qu’à l’intérieur du genre Florarctus
on puisse classer les espèces en trois groupes comprenant chacun :
— - celles qui ont des formations cuticulaires non continues et de formes variées au
niveau des alae (Fl. heimi et Fl. salvati) ;
— celles qui possèdent autour du tronc une ceinture cuticulaire plus ou moins continue
et formant diverses expansions (Fl. antillensis et Fl. cinctus ) ;
— celle qui ne possède aucun épaississement cuticulaire au voisinage des alae (FL
hulingsi).
Les griffes sont de structure très voisine chez toutes les espèces du genre. Chez Fl.
hulingsi, au cours de l’examen de très nombreux exemplaires, il m’a été possible de trouver
des griffes latérales ayant l’article distal manquant. Il est donc possible de supposer que
cet article est détachable et que la morphologie des griffes de cette espèce est semblable
à celle de l’espèce-type représentée par Delamare Deboutteville et Renaud-Mornant
en 1966. L’originalité et l’homogénéité de la structure des griffes à l’intérieur du genre
Florarctus est ainsi confirmée.
Localité-type et distkibution
L’holotype et l'allotype proviennent de la station Kelibia (Lat. 36° 50' 00 N, Long.
11° 07' 00 W, profondeur dans le sable 15-20 cm) (récolteur N. C. Hulings). D’autres
exemplaires furent trouvés en de nombreuses stations du littoral méditerranéen prospectées
par le même récolteur.
Clé des espèces du genre Florarctus
1 Tronc entouré d’une ceinture cuticulaire épaissie au niveau des expansions aliformes....
Tronc non entouré d’une ceinture cuticulaire épaissie. 3
2 Ceinture portant des projections pointues entre les P IV. Fl. cinctus
Ceinture ne portant pas de projection entre les P IV. Fl. antillensis
3 Lobe alaire caudal largement échancré et portant de longues épines. Fl. heimi
Lobe alaire caudal arrondi. 4
4 Structures en « doigt de gant » simple, bifide ou trifide, sous les expansions aliformes.
Fl. salvati
Structures en « doigt de gant » absentes. Fl. hulingsi
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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digrades des sables coralliens de Nouvelle-Calédonie. C. r. hehd. Séanc. Acad. Sci., Paris,
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Pu gu a, C. R., 1959. — Some aspects of the taxonomy, ecology and distribution of the Tardi-
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LE GENRE FLORARCTUS EN MEDITERRANEE
333
Ramazzotti, G., 1972. — Il Phylum Tardigrada. Memorie Ist. ital. ldrobiol., 28 : 1-732.
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— 1970. — Tardigrades marins des Bermudes. Bull. Mus. nain. Hist. nat., Paris, 42 : 1268-
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Van df.r Land, J., 1968. — Florarctus antillensis, a new Tardigrade from the coral sand of Curaçao.
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Manuscrit déposé le 6 juin 1975.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 369, mars-avril 1976,
Zoologie 257 : 325-333.
Achevé d’imprimer le 30 juillet. 1976.
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Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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