BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION BIMESTRIELLE
zoologie
264
N* 376 MARS-AVRIL 1976
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs J. Dorst, C. Lévi et R. Laffitte.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
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toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
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International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 376, mars-avril 1976, Zoologie 264
Sur un exemplaire anormal de Diplodus (Pisces, Sparidae)
par Jacques Sardou *
Résumé. — Un individu anormal de Diplodus est décrit. Quelques caractères de ce poisson
sont passés en revue et discutés afin de l’identifier à une espèce déjà connue. Le poisson présente
une anomalie de pigmentation très marquée, des caractères de plusieurs espèces mais plus spé¬
cialement de Diplodus annularis et Diplodus vulgaris.
Ij’auteur arrive à la conclusion que ce Diplodus anormal peut être considéré comme une sorte
d’intermédiaire entre les deux espèces précitées plus proche de la première que de la seconde.
Abstract. — An anomalous specimen of Diplodus is described. Some characters of this
fish are inspected and discussed with the view to identify it with a before known species. The
fish shows a very strong anomaly of pigmentation, characters of several species of Diplodus , more
specialy of D. annularis and D. vulgaris.
Conclusion is reached that this anomalous Diplodus may be considered as a kind of medium
between the two afore mentioned species, nearer the first than the second.
Le 5 mai 1973 nous avons capturé au « râteau », dans l’herbier de Posidonies qui se
trouve devant la Station Zoologique, dans la rade de Villefranche-sur-Mer, un poisson
de la famille des Sparidae appartenant au genre Diplodus mais présentant une pigmentation
curieuse ne correspondant à aucune des espèces de ce genre connues de Méditerranée ou
d’ailleurs. Les anomalies de pigmentation ne sont pas rares chez les Poissons Plats (ambico-
loration, albinisme, etc.) mais nous ne connaissons pas de cas semblables chez les Sparidés.
Pour cette raison il nous a paru intéressant de signaler le fait et d’étudier cet exemplaire.
Description ue l’individu anormal
(Fig. 1-3)
Le poisson, capturé vivant, a été gardé pendant plusieurs jours en aquarium (fig. 1)
afin de pouvoir être observé.
Les mesures ont été prises sur le poisson endormi au MS 222 Sandoz, avant fixation.
Les données métriques (exprimées en mm) et numériques sont les suivantes :
LT
: longueur totale : 196
iO
: espace interorbitaire : 17
LS
: longueur standard : 166
Hpc
: hauteur du pédoncule caudal
l'À
: distance préanale : 111
t
: longueur de la tête : 47
PD
: distance prédorsale : 68 (mesure di¬
Ht
: hauteur de la tête : 43
recte) 56 (mesure horizontale)
Et
: épaisseur de la tête : 23
* Station Zoologique, 06230 Villefranclie-sur-Mer.
376, 1
468
JACQUES SARDOU
Fig. 1. — Photographie du Diplodus anormal en aquarium.
PV
: distance préventrale : 61
LP
longueur de la pectorale : 49
H
: hauteur du corps au début de la dor¬
LY
longueur de la ventrale : 30
sale : 70
mx
longueur du maxillaire supérieur : 15
Hm
: hauteur max. du corps : 74
E
: épaisseur max. du corps : 25
dents
31m -|— 4i -|— 4i -|- 32m
0
: diamètre de l’œil : 12.
23m + 4i + 4i + 22m
P 0
: distance préorbitaire : 20
D
: nombre de rayons à la nageoire dor¬
(m
molaires ; i : incisives)
sale : X —|— 13
vert.
24 = 11 + 13
A
: nombre de rayons à la nageoire
1.1.
nombre d’écailles percées le long de
anale : III + Il
la ligne latérale : 54
P
: nombre de rayons à la nageoire pec¬
I.t.
nombre d’écadles sur une ligne trans¬
torale : 14
versale : 21 = 7/14
V
: nombre de rayons à la nageoire ven¬
brandi.
nombre de branchiospines sur le I er
trale : I -f- 5
arc branchial : 7 —|— 1 —|- 10 = 18
Les caractères généraux de ce poisson sont ceux de tous les Diplodus.
En ce qui concerne les proportions du corps nous avons relevé les rapports suivants :
LT/PA = 1,76 (PA = 56,6% de LT) LS/PA = 1,49 (PA = 66,8% de LS
LT/H = 2,8 (H = 35,7 % de LT) LS/H = 2,37 (H = 42 % de LS)
LT/t = 4,17 (t = 24 % de LT) LS/t = 3,53 (t = 28,3 % de LS)
H/t = 1,49 H/Hpc = 4,37 H/E = 3
t/Ht = 1,09 t/O = 3,9
pO/O = 1,66
UN EXEMPLAIRE ANORMAL DE DIPLODUS
469
Fie. 2. — Exemplaire anormal de Diplodus pêché le 5 mai 1973 dans la rade de Villefranche-sur-Mer.
La radiographie aux rayons X nous a permis d’observer le squelette et de voir qu’il
ne présentait aucune anomalie.
Nageoires
Nageoire dorsale avec origine à l’aplomb d’une verticale passant entre les bases des
pectorales et des ventrales : X rayons épineux et 13 rayons articulés (le premier simple,
les autres bifurqués, le dernier bifurqué dès la base). Nageoire anale avec origine à la verti¬
cale du deuxième rayon mou de D : III épines et 11 rayons mous (le dernier bifurqué dès
la base) : le deuxième rayon épineux de A est plus long et plus fort que les deux autres.
Pectorales allongées, repliées, n’atteignant pas tout à fait l’anus : 14 rayons mous. Ventrales :
1 épine et 5 rayons mous. Caudale fourchue, relativement courte, avec 17 rayons articulés
principaux : partie supérieure plus développée (9 rayons) que l’inférieure (8 rayons).
Denture (fig. 3)
Incisives au nombre de 4 + 4 aux mâchoires inférieure et supérieure ; assez larges,
en palettes arquées. Molaires nombreuses, de tailles diverses, les plus grosses aux rangées
les plus internes ; on trouve à la mâchoire supérieure, réparties en 4 rangées, d’un côté
32 molaires, de l’autre 31 molaires ; la mâchoire inférieure possède, réparties en 3 rangs,
d’un côté 22 molaires, de l’autre 23, ces rangées de dents étant plus difficiles à définir que
pour la mâchoire supérieure.
Coloration
La coloration est très importante dans le cas de notre exemplaire puisque c’est elle
qui nous a mis dans l’embarras pour l’identification. La coloration de fond est celle de tous
470
JACQUES SARDOU
Fig. 3. — Disposition des dents aux mâchoires supérieure et inférieure du Diplodus anormal.
les Diplodus , c’est-à-dire une coloration argentée, plus brillante sur les flancs que sur le dos.
Le museau et le dessus de la tête, qui ne porte pas d’écaille, sont plus foncés, d’un jaune
verdâtre, ainsi que la nageoire caudale (cette dernière n’est pas bordée de noir).
Les 8 premiers rayons de la dorsale sont noirs ainsi que la membrane qui les relie ;
le reste de la nageoire dorsale est jaune verdâtre de même que l’anale. Le bord de celle-ci
et celui de la partie postérieure de la dorsale molle ne sont pas colorés et sont à peu près
transparents. Les pectorales sont très légèrement jaunâtres avec une tache noire à l’aisselle.
Les ventrales sont jaune verdâtre avec trois larges taches longitudinales de pigment noir.
Le pédoncule caudal porte en son milieu, et en arrière d’une ligne joignant les extré¬
mités postérieures des bases de la dorsale et de l’anale, une tache noire ; celle-ci n’atteint
pas tout à fait le bas du pédoncule mais semble s’étendre, plus estompée, vers le haut de
celui-ci. La lèvre inférieure est noire, la supérieure également sur sa moitié postérieure
seulement.
Mais le trait marquant de ce Diplodus est la très grosse tache d’un noir intense qui
forme une bande légèrement triangulaire, sous la partie épineuse de la dorsale, c’est-à-dire
à peu près au milieu du poisson. Cette bande est très pigmentée dans la moitié supérieure
du corps, plus pâle et non uniforme dans la moitié inférieure. Sur le profil dorsal elle mesure
45 mm de largeur ; elle est limitée vers l’avant par une ligne oblique partant du dos en avant
de la dorsale, en direction de la partie postérieure des ventrales ; vers l’arrière, par une
ligne allant du 8 e rayon épineux de la dorsale jusqu’à l’extrémité des ventrales.
Nous avons conservé ce poisson en aquarium pendant plusieurs jours pour observer
cette pigmentation. Nous savons, en effet, que certains poissons, c’est le cas des « sars »,
UN EXEMPLAIRE ANORMAL DE DIPLODUS
471
gardés en captivité dans des conditions souvent mauvaises, perdent parfois l'éclat de leur
coloration. Ainsi, souvent chez les Diplodus sargus et D. puntazzo , les bandes verticales
noirâtres peuvent s’estomper et devenir presque invisibles. Il n’en a pas été de même pour
notre exemplaire qui a conservé sa curieuse pigmentation noire, même après une longue
fixation au formol à 5 %.
Discussion et essai d’identification à une espèce connue
Il 11 e saurait bien entendu y avoir de doute sur l’appartenance de ce poisson à la famille
des Spariilae. La denture (incisives en axant et molaires en plusieurs rangs sur les côtés)
nous indique que nous avons affaire à un Diplodus Rafinesque, 1810.
Il existe en Méditerranée cinq espèces de Diplodus : D. puntazzo, D. ceroinus, D. annu-
laris, D. sargus sargus et D. vulgaris.
L espèce Diplodus puntazzo (Cetti, 1777) — que la plupart des auteurs nomment Pun¬
tazzo puntazzo — avec ses incisives très allongées et proclives, et ses quelques très petites
dents plus ou moins molariformes disposées sur un rang, est à écarter. Parmi les quatre
autres espèces possédant des incisives normalement inclinées et des molaires sur plus d’une
rangée, aucune 11 e possède une pigmentation semblable à celle de notre, individu.
Certains « sars » ont une répartition géographique assez vaste ; notons, pour ceux de
Méditerranée, Diplodus vulgaris que l’on retrouve jusqu’en Angola, D. puntazzo jusqu’au
Cap (Afrique du Sud), et D. sargus le long des côtes ouest-africaines sous les formes D. sargus
cadenati et D. sargus capensis (cette dernière jusque sur les côtes du Mozambique). Aussi
avons-nous orienté nos recherches vers les Diplodus vivant en dehors de la Méditerranée
et notamment vers ceux des eaux ouest-africaines mentionnés par Cadenat (1964) (D. hele-
nae, D. prayensis, D. bellottii, etc.) ou étudiés par R. de La Paz (1973). Nous ne trouvons,
là non plus, aucune pigmentation ressemblant de près ou de loin à celle de notre poisson.
La tache pédonculaire de ce dernier rappelle celle des Diplodus sargus, ascensionis, annularis
âgé, et surtout bellottii. On retrouve à la fois la tache noire à l’aisselle des pectorales et les
taches noires sur les ventrales chez Diplodus sargus mais, en revanche, la caudale de notre
exemplaire n’est pas bordée de noir comme chez cette dernière espèce. La coloration de fond
des ventrales est du type annularis, c’est-à-dire jaune verdâtre.
Faute de pouvoir rencontrer, pour le reste de la pigmentation, l’équivalent chez une
espèce connue, il nous faut bien admettre que nous avons affaire à un individu anormal.
Pour essayer de l’identifier à une des espèces citées précédemment, nous allons passer en
revue quelques caractères : proportions du corps, formules radiaires et dentaire, nombre
d’écailles le long de la ligne latérale, branehiospines.
Proportions du corps
Nous savons que les proportions du corps se modifient quelque peu avec l’âge de l’indi¬
vidu. Nous avons donc, pour pouvoir comparer notre poisson à différentes espèces, ulilisé
les caractéristiques données (sous forme de droites de régression) par de La Paz (1973)
et par Rauchot et Daget (1971) : relations existant entre différentes parties du corps (t et
LS, PA et LS, PD et LS, H et LS, O et t, pO et t, iO et t). Pour cela nous avons fait entrer,
472
JACQUES SARDOU
dans les formules des droites de régression données, une valeur mesurée sur notre individu
(LS pour les 4 premières relations et t pour les 3 dernières) ; nous obtenons ainsi les valeurs
calculées de t, PA, PD, H, O, pO, et iO, que nous comparons alors aux valeurs correspon¬
dantes mesurées sur notre poisson. Nous observons des écarts plus ou moins grands entre
la valeur calculée et la valeur mesurée, ce qui nous indique que notre individu est plus ou
moins proche de l’espèce à laquelle nous le comparons. Sans entrer dans le détail des résul¬
tats, nous pouvons dire que les espèces qui présentent les écarts les moins grands pour
l’ensemble des relations étudiées sont tout d’abord Diplodus annularis, avec le maximum
de fréquence, puis D. vulgaris d’Atlantique, ensuite D. bellottii et enfin D. sargus, les autres
se trouvant assez éloignées. Notre poisson a donc les proportions de son corps à peu près
identiques (à l’exception du rapport PA/LS) à celles de Diplodus annularis.
Formules radiaires, branchiospines, denture, écailles
Nous avons comparé ces caractères à ceux donnés par les auteurs déjà cités. Nous
constaterons tout d’abord que le chiffre de 10 épines à la dorsale est faible par rapport à
celui observé généralement chez les Diplodus ; nous rencontrons cependant ces 10 épines
chez D. bellottii , D. noct et les Diplodus X étudiés par de La Paz (1973), suivies de 14 rayons
mous, et chez D. fasciatus qui n’a que 11 à 13 rayons segmentés.
Fin ce qui concerne la nageoire anale, tous les Diplodus ont 3 épines, et le nombre de
rayons mous (11) semble compatible avec à peu près toutes les espèces ; cependant Z), bellottii,
D. sargus capensis et D. helenae ont plus de 12 rayons tandis que D. fasciatus en possède
moins de 11.
Quant à la pectorale, elle n’a 14 rayons mous que chez D. annularis et D. puntazzo ;
les autres espèces en ont davantage. Nous n’attachons pas beaucoup d’importance au
nombre de rayons de la caudale, mais nous remarquerons cependant qu’elle est ici de petite
taille (1,53 % de LS) comme chez D. annularis par exemple, alors que D. sargus ou D. vul-
garis possèdent une grande caudale largement échancrée.
Nous avons compté le long de la ligne latérale 54 écailles percées. Ce nombre se retrouve
( liez D. vulgaris, D. annularis, D. bellottii et D. puntazzo ; il élimine en revanche les D. sargus
<(iii en ont en moyenne 63.
L’importance de la denture dans la systématique des Sparidae en général n’est pas à
démontrer mais, dans le cas des Diplodus, le nombre et la disposition des molaires peuvent
varier avec l'âge. Ceci, ajouté à la difficulté du comptage des molaires en raison de l’irré¬
gularité de leur disposition, peut expliquer les différences que l’on trouve dans les chiffres
donnés par les différents auteurs. Le nombre d’incisives (4 —(— 4 aux deux mâchoires) élimine
tout d’abord les Diplodus fasciatus et cervinus. Les molaires sur 4 rangs à la mâchoire supé¬
rieure et 3 rangs à l’inférieure peuvent se rencontrer chez D. annularis, D. vulgaris et D. sar¬
gus ; les autres espèces ont un nombre plus réduit de rangées de molaires.
Quant aux branchiospines, elles sont au nombre de 18 au premier arc branchial à gauche
et à droite, selon la formule 7 —(- 1 —10. Ceci élimine les D. puntazzo, D. bellottii et D. prayen-
sis, mais correspond bien à ce que l’on trouve chez D. annularis, D. vulgaris et D. sargus.
UN EXEMPLAIRE ANORMAL DE DIPLODUS
473
Conclusion
D'après la coloration il n'est pas possible d’identifier l’individu faisant l’objet de cette
étude à l’une des espèces connues de Diplodus Rafînesque, 1810. Si l’on exclut la très grosse
bande noire, nous avons, pour le reste, une coloration intermédiaire entre celles de D. sar-
gus et de D. annularis, plus proche de la première cependant. Les formules radiaires et les
proportions du corps laissent quelques incertitudes mais écartent plusieurs espèces. Nous
estimons les proportions très proches de celles de D. annularis et pas très éloignées de celles
de D. vulgaris. Parmi les autres caractères étudiés, la plupart rapprochent notre poisson
de D. annularis, et quelques-uns de D. vulgaris. Un assez petit nombre se rapportent à
d’autres espèces.
Nous concluons que ce Diplodus présente une anomalie très marquée de pigmentation
et possède des caractères de plusieurs espèces à la fois. On peut cependant le considérer
comme une sorte d’intermédiaire (nous ne nous risquons pas à parler d hybridation) entre
les deux espèces citées ( Diplodus annularis et D. vulgaris) mais il ne paraît pas possible
de l’identifier à l’une de ces deux espèces plutôt qu’à l’autre.
Nous tenons à remercier M me M.-L. Bauchot, Sous-Directeur au Muséum national d’ Histoire
naturelle, pour l’aide qu’elle nous a apportée dans ce travail.
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Manuscrit déposé le 21 novembre 1974.
Bull. Mus. nain, flist. nat., Paris, 3 e sér., n° 376, mars-avril 1976,
Zoologie 264 : 467-474.
Achevé d’imprimer le 30 juillet 1976.
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Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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