BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION BIMESTRIELLE
N° 394 JUILLET-AOUT 1976
zoologie
276
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs J. Dorst, C. Lévi et R. Laffitte.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
— pour les échanges, à la Bibliothèque centrale du Muséum national d’His-
toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
Paris 9062-62) ;
— pour les abonnements et les achats au numéro à la Librairie du Muséum,
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P., Paris 17591-12 —
Crédit Lyonnais, agence Y-425) ;
— pour tout ce qui concerne la rédaction, au Secrétariat du Bulletin, 57, rue
Cuvier, 75005 Paris.
Abonnements pour l’année 1976
Abonnement général : France, 530 F ; Étranger, 580 F.
Zoologie : France, 410 F ; Étranger, 450 F.
Sciences de la Terre : France, 110 F ; Étranger, 120 F.
Botanique : France, 80 F ; Étranger, 90 F.
Écologie générale s France, 70 F ; Étranger, 80 F.
Sciences physico-chimiques : France, 25 F ; Étranger, 30 F.
International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 394, juillet-août 1976, Zoologie 276
Clés pour la détermination des Macrouridae
(Pisces Gadiformes)
de l’Atlantique et de la Méditerranée
par Michel Rannou *
Résumé. — L’utilisation de clés tabulaires et de schémas a permis de réunir en un petit
opuscule l’essentiel des renseignements nécessaires à l’identification des Macrouridae au moment
de leur récolte, dans les conditions souvent précaires du travail « sur le terrain ».
Abstract. — Keys for identification of Macrourids from the Atlantic and Mediterranean.
By using tabular keys and figures, it has been possible to make a concise, field-usable guide to
identification of Macrourids.
Introduction
Les clés présentées ici sont destinées à permettre l’identification rapide des Macrou¬
ridae au moment de la récolte. Aucun ouvrage n’avait encore rassemblé la totalité des
données pour l’Atlantique et la Méditerranée. Ce n’est que pour l’Atlantique du Nord-
Ouest que l’on dispose de la toute récente, mais volumineuse, mise au point de Marshall
et Iwamoto (1973). Pour rassembler en un opuscule facile à transporter et à consulter
un ensemble de données éparses et hétérogènes, j’ai eu recours à la méthode des clés tabu¬
laires.
Utilisée avec succès pour d’autres groupes zoologiques (Monniot, 1973, etc.), cette
méthode fait intervenir de façon non hiérarchisée un nombre variable de caractères dis¬
tinctifs dont la présence simultanée détermine l’appartenance de l’échantillon à un « grou¬
pement provisoire » dont on distingue les différents éléments au moyen de clés secondaires
et de schémas. Bien entendu, cette méthode ne dispense en aucune façon de se référer dès
que possible à la description détaillée des espèces. De même, les dessins n’ont qu’une valeur
indicative.
Pour plus de clarté, le genre Coelorhynchus est traité dans la seconde partie de l’article.
Enfin, en annexe sont présentées quelques remarques sur Macrurus caudani. Koehler, 1896,
tombé dans l’oubli et dont il aura été plusieurs fois question dans ce travail.
Je remercie très vivement le Dr Iwamoto qui a bien voulu relire le manuscrit et me faire part
de ses critiques.
* Laboratoire d’Hydrobiologie, Université des Sciences et Techniques du Languedoc, 34060 Montpellier-
Cédex, France, et Laboratoire de Dynamique des Populations aquatiques. Muséum national d’Histoire natu¬
relle, Paris.
394, 1
924
MICHEL RANNOU
I. CLÉS GÉNÉRALES ET ÉTUDES DES GROUPES PROVISOIRES
(Sauf le genre Coelorhynchus)
A. — Clé des sous-familles
(D’après Marshall et Iwamoto, 1973)
— Deuxième dorsale beaucoup plus basse que l’anale
— Deuxième dorsale aussi haute que l’anale
• Une forte carène de part et d’autre des nageoires impaires
• Pas de carène
-—- Une seule dorsale
Macrourinae
Trachyrincinae
Bathygadinae
Macrouroidinae
Note : Deux dorsales. Portion antérieure de l’anale formant un lobe très haut : Steindachneria
cirgentea (Steindachneriidae).
Remarque : La nomenclature des espèces est conforme à celle des ouvrages les plus récents
cités dans les références.
B. — Macrourinae
a — Clé générale des Macrourinae
Code
2 e épine D x : deuxième épine de la première nageoire dorsale : L = lisse, S = garnie
de pointes en dents de scie.
anus-anale : position de l’anus par rapport au début de la nageoire anale ; P = proche,
E = éloigné.
m. sup., md. : dents du pré-maxillaire et de la mandibule disposées : 1 = en une seule
rangée, 2 = en plusieurs rangées bien distinctes, 3 = en carde, parfois pré¬
cédée d’une rangée de dents plus fortes.
2 e épine
R,
L
L
L
L
L
S
S
s
s
s
s
s
anus-
anale
m. sup md
P
P
E
E
E
P
P
P
P
E
E
E
2 1
3 3
1 1
2 1
3 3
2 1
3 1
3 2
3 3
3 1
3 2
3 3
groupe
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
925
b — Etude des groupes provisoires [Macrourinae)
Code
dents mâchoire sup.
région inf. museau
barbillon
Lt/interorbitaire
rayons ventrales
museau/œil ; interorbitaire/œil ;
nuiseau-pectorale/œil ;
mâchoire supérieure/œil ;
museau-mâchoire sup./œil
pectorale allongée, dorsale allongée
fossette
recouvrement écailles
: à la mâchoire supérieure : C = dents en carde ;
RC = dents en carde précédées d’une rangée de dents
plus fortes.
: région inférieure du museau, garnie ou non d’écailles.
: -)- = présent, 0 = absent.
: rapport de la longueur de la tète à la distance interor¬
bitaire.
: nombre de rayons aux nageoires ventrales.
: rapport de la longueur ou de la distance indiquée
au diamètre horizontal de l’orbite. Exemple : << :
première valeur beaucoup plus petite que la seconde ;
# : peu différente ; 2/3 : rapport de 2 sur 3.
: présence d’un rayon allongé à ces nageoires.
: zone sans écailles dans la région des nageoires ventrales
(-)- : présente, — : absente) ou autour de l’anus
(longue : s’étend jusqu’à la base des nageoires pel¬
viennes).
: les écailles se recouvrent (-(-) ou sont seulement
juxtaposées (—).
Clés de détermination
Groupe
1
Barbillon
interorbitaire/œil
0
Cynomacrurus piriei,
+
>
Nematonurus armatus
+
<
N. lecointei
Groupe
2
Barbillon
interorbitaire/œil
rayons ventrales
>
13-14
Hymenocephalus aterrimus
=
12-14
H. billsam
+
<
8
H. gracilis
+
#
10-12
H. italicus
+
7
Coelorhynchus sp. (2a)
Groupe 2a : Le genre Coelorhynchus est présenté dans la seconde partie de cet article.
926
MICHEL RANNOU
STEINDACHNERIIDAE MACROURINAE
Steindaohneria argentea Groupe 1
Cynomacrurus p-iriert
Groupe 2
Hymenocephalus sp.
G roupe 2
Coelorhynahus sp.
Groupe 3
Odontomaarurus murrayi
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
927
Groupe 3
Odontomacrurus murrciyi
Groupe 4
Malacocephalus laevis
Groupe 4
Malacocephalus laevis
G roupe 5
Trachonurus .villosus
Groupe 5
Kumba dentoni
Groupe 5 Groupe 7
Echinomacrurus mollis Macrurus holotrachys
Groupe 7 r
Macrurus whitsoni 5, OU ?f . Groupe 7
onaL'Lnura brevzbarbis Chalinura leptolepis
394, 2
928
MICHEL HANNOU
Groupe 5
rayons
ventrales
fossette
recouvrement
écailles
7
longue
Trachonurus villosus
5-7
courte
+
Kumba dentoni
9-10
courte
Echinomacrurus mollis
Groupe fi
in terorbi taire/œil
>
Nematonurus armatus
<
N. lecointei
Groupe 7
rayons barbillon/
ventrales œil
museau/
œil
museau- région
pectorale/ inf.
œil museau
8
<<
=
nu
Macrurus holotrachys
9
<<
<
2,8
écailles
M. whitsoni
8-9
<<
>>
6
nu
Chalinura brevibarbis
9
#
>
5,5
nu
C. le p tôle pis
9 <<
>
6
nu
C. profundicola
10-14
<
#
C. affinis
11-12
<
4,5
écailles
Coryphaenoides striatura
12-13-14
>
4,5
écailles
Chalinura mediterranea
Groupe 8
museau/œil
2/1
Lionurus carapinus
1,4-1,8/1
L. filicauda
Groupe 9
rayons ventrales
tête
fossette
5-7
massive
Paracetonurus flagellicauda (9a
6-12
normale
Coryphaenoides sp.
Macrourus berglax (9a)
Lionurus carapinus (9a)
8
massive
+
Hymenocephalus gracilis
8-10
massive
Cetonurus globiceps
11
normale
Sphagemacrurus sp. (9b)
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
Groupe 7 Groupe 7
Chalinura profondioola Chalinura affinis
Groupe 7
Coryphaenoid.es striatura
Groupe 7
Chalinura mediterranea
Groupe 8 et 9a
Lionurus oarapinue
G roupe 8 et 9a
Lionurus filiaauda
Groupe 9
Cetonurus globiceps
Groupe 9a
Maorurus caudani
930
MICHEL RANNOU
G roupe 9a
Paracetonurus . flagellicauda
Groupe 9a
Ccryphaenoid.es thelestomus
Groupe 9a Groupe 9a
Coryphaenoides guentheri Corypkaenoides
rupcstris
Groupe 9a Groupe 9a
Coryphaenoides daterait s Macrourus berglax
Groupe 9a
Coryphaenoides zaniophoru .
Groupe 9a
Coryphaenoides colon
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
931
Groupe 9a
rayons
ventrales
barbillon
museau-
pect./œil
mâchoire/
œil
museau/
œil
7
court
2,7
<< 2
<
5-7
long
5
> 2
>
7-8
court
4
< 2
>
7-8
court
4
> 1
<7
7-8
long
6
>>
>>
8
long
5
2/1 1 2
<
8
long
3
<
<<
8-10
fort
3,5
=
<
9
court
6
>> 1
1,4-1,8/1
9-10
long
3,5
< 2
9-11
rudimentaire
4,5
>
9-11
1/2 œil
3,5
=
9-11
1/3-1/2 œil
5
>> 1
2/1
9-11
long
4,5-5,5
>> 1
>
Groupe 9b
interorbitaire/museau
<
Groupe 10
Groupe 11
museau/œil
<
<
barbillon/œil
<
>
région inf. museau
écailles
écailles
Groupe 12
région inf. museau
écailles
i étendues
»
»
»
dents mâchoire sup.
RC
RC
RC
RC
RC
museau-
mâch.
sup./œil
#
Macrurus caudani
#
Paracetonurus flagellicaudt
<
Coryphaenoides guentheri
>
C. rupestris
<
C. thelestomus
<
C. alateralis
<
Macrourus berglax
1/2
C. zaniophorus
#
Lionurus filicauda
<<
C. colon
<
C. marshalli
<<
C. mexicanus
#
L. carapinus
<
C. macrocephalus
Sphagemacrurus grenadae
S. hirundo
Ventrifossa occidentalis
Ventrifossa mucocephalus
V. macropogon
Ventrifossa africana (12a)
Nezumia aequalis
N. bairdii
N. milleri
N. cyrano
1. La mâchoire dépasse le centre de l’œil.
2. La mâchoire ne dépasse pas le centre de l’œil.
MICHEL RANNOU
Groupe 9a
Coryphaenoides marshal
Corypheanoides maorocephalus
Groupe 9a
Coryphaenoides
Groupe 9b
Sphagemaorurus grenadae
mexioanus
Groupe 9b
Sphagemaorurus hirundo
Groupe 10
Ventrifossa
ocoidentalis
Groupe 11
Ventrifossa muoooephalus
Groupe 11
Ventrifossa maoropogon
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
933
Groupe 12
Nezurtia mieronyeodon
Groupe 12a
Nezumia bairdii
Groupe 12a
Nezumia euilla
Groupe 12a
Nezumia cyrano
Groupe 12a
Nezumia teoni-Q
Groupe 12b
Nezumia aolerorhynohus
934
MICHEL RANNOU
région inf. museau dents mâchoire sup.
))
RC
N. suilla
))
RC
N. leonis
nue
C
N. micronycodon
»
RC
N. sclerorhynchus (12b)
»
RC
N. brevibarbatus
»
RC
N. duodecim
»
RC
N. longebarbatus
»
RC
Ventrifossa atlcmtica
Groupe
12a
rayons
mâchoire/
museau/
barbillon/
museau-
ventrales
œil
œil
œil
peclorale/œil
6-7 (8)
#
#
1/2
3
Nezumia bairdii
6-7 (8)
<
#
2/3
3
N. suilla
(7) 8-10
=
#
1/3
3
N. aequalis
8
>
<<
3/4
3
Ventrifossa africana
8
<
<<
1/2
3
N. milleri
8-10
<
#
1/5
3,5
N. cyrano
9
<
=
3/4
3,5
N. leonis
Groupe 12b
rayons
museau-pector./
barbillon/
ventrales
œil
œil
(7) 8-10
3,5
1/2
Nezumia sclerorhynchus
9-10
4
#
Ventrifossa atlantica
11
1/6
N. breoibarbatus
11-13
2.5
1/3
N. duodecim
13
3,5
1/3
N. longebarbatus
C. — Trachyrincinae
L’étude de Koefoed (1927) permet de distinguer ainsi les espèces :
Nombre d’écailles de grande taille
écailles
le long de
le long
grandes
écailles
entre anus
la dorsale
de l’anale
et base des
ventrales
en arrière
de l’anus
en avant
de l’anus
dorsales
+
23-42
0
denticulées
Trachyrhynchus trachyrhynchus
0
8-10
5-11
lisses
T. murrayi
+
lisses
T. longirostris 1
1. Signalé par Koeiiler (1896) dans le golfe de Gascogne.
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
935
Groupe 12b Groupe 12b
Ventrifossa atlantioa Nezumia brevibarbatus
Groupe 12b
ïïezumia duodeoim
TRACHYRHYNCHINAE
Traohyrhynahus trachyrhynehus
Gadomus arcuatus
Gadomus longifi lis
936
MICHEL RANNOU
D. — Bathygadinae
barbillon
rayons
ventrales
pectorale
dorsale
ï.t/
interorbit.
+
9
allongée
variable
5,5-6
Gadomus arcuatus
+
8
allongée
non
6
G. dispar
+
8
allongée
allongée
4
G. longifilis
0
8
allongée
allongée
3,3
G. capensis
#0
8
allongée
allongée
4,5
G. fumosus
0
8
non
non
3
Bathygadus macrops
0
8
non
non
3
B. rnelanohranchus
0
9
non
non
3
B. favosus
E. — Macrouroidinae
Squalogadus modiflcatus
Bathygadus favosus
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAF,
937
IL LE GENRE COELORHYNCHUS
La clé présentée ici reprend dans ses grandes lignes la clé dichotomique de Okamura
(1970). Elle permet de situer dans les sous-genres auxquelles elles appartiennent les espèces
de Coelorhynchus signalées dans l’océan Atlantique. Constituée à des fins essentiellement
pratiques, elle ne dispense pas de se reporter aux articles cités en référence.
Clé des sous-genres
A x Organe lumineux prolongé vers l’avant par un canal plus long ([lie le demi-diamètre
de l’orbite. Spinules grêles.
Bi Organe lumineux plus long que la moitié de la tête. Les spinules ne sont jamais
disposées en rangées parallèles. Angle postéro-inférieur du subopercule for¬
mant généralement une pointe. Quincuncia
B 2 Organe lumineux à peu près aussi long que l’orbite. Spinules disposées en ran¬
gées parallèles ou sub-parallèles d’égale importance. Angle postéro-inférieur
du subopercule formant une pointe. Paramacrurus
A 2 Organe lumineux court, sans canal (mais voir M. caudani, en annexe).
C x Spinules très fortes, disposées en rangées divergentes d’importance à peu près
égale. Angle postéro-inférieur du subopercule formant une pointe.
Oxymacrurus
C 2 Spinules très fortes, rangée médiane beaucoup plus forte que les autres. Angle
postéro-inférieur du subopercule formant une pointe. Oxygadus
C 3 Spinules subcylindriques, de tailles à peu près égales. Angle postéro-inférieur
du subopercule arrondi. Coelorhynchus
Sous-genre Quincuncia Gilbert et Ilubbs, 1920
Ce sous-genre n’est pas représenté dans l’océan Atlantique. Notons que le terme
de quinconce est employé ici de façon abusive, désignant seulement une disposition irrégu¬
lière. Paru (1946) fait remarquer à juste titre qu’il ne devrait s’appliquer qu’à une dispo¬
sition très régulière ; j’ai pu observer une telle disposition des spinules « par groupes de
cinq dont quatre aux quatre angles d’un carré et le cinquième au centre » sur des écailles
de C. coelorhynchus espèce qui n’appartient pas à ce sous-genre.
Sous-genre Paramacrurus Bleeker, 1874
C. fasciatus (Günther, 1878)
Le corps est le plus souvent marqué de bandes foncées. L’espèce est connue de l’Atlan¬
tique Sud-Est et Sud-Ouest.
Note : Macrurus fasciatus Weber, 1913, d’Indonésie, est un V enlrifossa ( Lucigadus).
938
MICHEL HANNOU
Sous-genre Oxymacrurus Bleeker, 1874
Dans l’Atlantique, une seule espèce, signalée par Smith en Afrique du Sud.
C. flabellispinis
Sous-genre Oxygadus Gilbert et Hubbs, 1920
La clé suivante permet de séparer les espèces :
— Partie inférieure de la tête sans écailles. C. occa
— Partie inférieure de la tête garnie d’écailles.
-f Orbite < distance interorbitaire. Ecailles avec 5 à 9 rangées de spinules.
C. braueri
-f- Orbite ^ distance interorbitaire
0 Ecailles avec 3 à 7 rangées de spinules.
C. parallelus (Günther, 1877)
0 Ecailles avec 7 à 9 rangées de spinules .
C. parallelus (Brauer, nec Günther)
C. occa (Goode et Bean, 1886) : synonyme, C. labiatus (Koehler, 1896).
C. braueri (Barnard, 1925) : ce serait selon Smitii (1949 : 132) un synonyme de C. paral¬
lelus Günther, et selon Barnard (1925 : 342) un synonyme de C. parallelus Gilbert et
Cramer, et non C. parallelus Günther. Distribution : au large de l’Afrique du Sud.
C. parallelus : il y en aurait trois distincts :
— C. parallelus Gilbert et Cramer, 1897, des îles Sandwich.
— C. parallelus Günther, 1877. Synonyme (Marshall et Iwamoto, 1973) : C. acan-
thiger (Barnard, 1925).
— C. parallelus Brauer, 1906.
La liste de synonymes proposée par Gilbert et IIubus (1920 : 515) et les remarques
qui la suivent montrent la complexité du problème : le nom a été utilisé de nombreuses
fois, accompagné de descriptions peu précises. L’exemplaire de C. parallelus déposé au Muséum
national d’Histoire naturelle de Paris (n° 90-125) ne correspond à aucune d’entre elles ;
ce spécimen est caractérisé notamment par l’absence d’écailles sous le museau où l’on trouve
seulement des papilles ; les écailles du dessus de la tête comportent généralement une seule
crête, mais parfois trois dans la région postorbitaire. Pour ces raisons, il diffère également
des espèces voisines : C. aratrum, C. doryssus et C. kermadecus.
Distribution : Afrique du Sud (Brauer, 1906 : 257 ; Barnard, 1924 : 343) ; golfe de
Gascogne et Açores (Zugmayer, 1911 : 125, 126, 147 ; Roule et Angel, 1933 : 84, 91 ;
Fowler, 1936 : 1249 ; Collins, 1954 : 120).
Sous-genre Coelorhynchus, Günther, 1887
(D’après Mars
Scutelle
terminal
du museau
lancéolé
trapu
ALL et ÏWAMOTO,
Région
inférieure
du museau
i nue
écailles
écailles
1973)
F ossette
ventrale
lenticulaire
losangique
lenticulaire
C. ventrilux
C. carribaeus
C. coelorhynchus
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
939
L’espèce C. coelorhynchus est elle-même divisée en sous-espèces (d’après Marshall
et Iwamoto, 1973) :
X Scutelle terminal du museau très gros (distance entre les pointes latérales égale à la
moitié de la distance interorbitaire). C. c. geronimo
X Scutelle petit
0 muqueuse buccale noire (sauf chez les très jeunes) ; marques noires sur le corps. .
C. c. carrninatus
0 non
— la fossette ventrale ne s’étend pas en arrière de la base des pelviennes. .
C. c. polli
— fossette ventrale longue
• hauteur maximale 65-80 % de Lt. C. c. mariai
• hauteur maximale 56-68 % de Lt. C. c. coelorhynchus
Ici comme dans tous les autres cas, il est indispensable de se reporter à la publication
originale.
ANNEXE
Macrurus caudani Ivoehler, 1896
L’espèce n’est connue que par le type. Elle est tombée dans l’oubli et ne semble pas
avoir été citée depuis la description originale dans les Annales de F Université de Lyon,
sinon par Gilbert et Hubbs (1916) parmi les espèces de genre incertain. Il est donc utile
de reproduire ici cette description (Koehler, 1896) :
« Macrurus Caudani, nov. sp. (pl. XXVI, fig. 3 et pl. XXVII, lig. 9).
« Station 4. Profondeur 1 410 mètres. Un seul échantillon.
« Le corps est mince, grêle, allongé et il se termine par une queue très longue qui devient
absolument filiforme. La longueur de la tête est environ le cinquième de la longueur totale. Le
museau est peu proéminent ; il se termine en pointe en avant ; il est un peu plus court que l’œil.
Celui-ci est grand, presque exactement circulaire, et son diamètre est égal au tiers de la longueur
de la tête. L’espace interorbitaire est un peu plus petit que la longueur du museau. La bouche,
petite, est située au niveau du bord antérieur de l’œil. Le barbillon est très court, et sa longueur
est bien inférieure au demi-diamètre de l’œil.
« La face inférieure de la tête est couverte d’une peau molle et lisse. La face supérieure est
garnie de plaques portant des aspérités très fines, courtes et assez serrées, qui, sur les faces latérales,
sont disposées comme sur les autres écailles du tronc. Une crête extrêmement accusée s’étend
depuis l’extrémité du museau jusqu’à l’angle operculaire inférieur : elle est garnie de spinules
plus fortes et plus longues que sur le reste de la tête ; en arrière de l’œil, ces spinules tendent à se
disposer en deux rangées distinctes et parallèles l’une à l’autre. D’autres crêtes se remarquent
encore à la surface de la tête, mais elles sont presque toutes peu accusées, sans doute parce que
mon exemplaire est jeune. J’observe d’abord une crête longitudinale médiane qui est plus marquée
sur le museau, puis, de chaque coté de la précédente, une crête sus-orbitaire dont le trajet est un
peu onduleux. Enfin, une dernière crête part du bord postérieur de l’orbite et s’étend jusqu’à
l’angle operculaire supérieur : cette crête est beaucoup plus accusée que les deux précédentes.
« Les écailles sont relativement petites ; elles sont garnies de spinules très serrées, presque
contiguës, disposées habituellement en une dizaine de rangées parallèles. Le bord des écailles est
lisse. Il y a cinq rangées d’écailles entre la ligne médiane et l’insertion de la première dorsale.
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MICHEL RANNOU
« La première nageoire dorsale comprend huit rayons : le deuxième est lisse sur presque toute
son étendue, mais, vers l’extrémité, apparaissent quelques denticulations. La longueur de cette
nageoire est un peu supérieure à la distance qui sépare le bord antérieur de l’orbite du bord oper-
culaire. Lhi espace égal au diamètre de l’œil sépare la première dorsale de la seconde : celle-ci est
formée de rayons très courts séparés les uns des autres.
« Les pectorales ont chacune quinze rayons ; leur longueur est égale aux quatre cinquièmes
de la longueur du deuxième rayon de la dorsale.
« Les ventrales ont sept rayons : le premier se continue en un prolongement filiforme, court
et ondulé.
« La nageoire anale est très forte ; elle comprend cent sept rayons dont les premiers atteignent
16 millimètres de longueur.
« L’anus se trouve situé à 1 1 millimètres en arrière de l’insertion des nageoires ventrales et
à 3 millimètres en avant du commencement de la nageoire anale.
« La couleur de mon échantillon est uniformément grise.
Proportions :
Longueur totale . 230 millimètres
de la tête . 45
— du museau. 14 —
Diamètre longitudinal de l’œil. 16
Largeur de l’espace interorbitaire. 11
Longueur du barbillon . 4
Distance entre l’extrémité du museau et le commencement de la première dor¬
sale. 52
Longueur du deuxième rayon de la première nageoire dorsale. 35
Distance entre les deux dorsales . 17 —
Longueur des nageoires pectoiales . 29
Distance entre la base du barbillon et l’anus. 57
Hauteur du tronc au niveau de l’insertion de la première nageoire dorsale. ... 34
Epaisseur du tronc. 19 —
« Le M. Caudani est extrêmement voisin de M. fasciatus : il s’en distingue par les caractères
suivants : son corps est plus long, beaucoup plus délié et plus aminci : les formes sont plus grêles
que chez Al. fasciatus. L’extrémité postérieure se prolonge en une queue très longue et très mince
qu’on ne trouve pas dans cette dernière espèce. Les spinules des écailles sont disposées en rangées
parallèles et non divergentes et le nombre des spinules de chaque rangée est plus élevé que le M. fas¬
ciatus. La forme de la tête n’est pas la même ; la crête sus-orbitaire est beaucoup plus forte et les
aspérités sont plus rudes et plus développées que chez M. fasciatus. Enfin le M. Caudani ne pré¬
sente pas trace de ces bandes foncées qui caractérisent le M. fasciatus et auxquelles ce dernier doit
son nom. »
Grâce à l’obligeance du Pr Ginet, j’ai pu examiner cet exemplaire unique conservé
à l’Université Claude Bernard de Lyon. Il convient d’ajouter à la description de Koehler
quelques détails dont les travaux plus récents sur les Macrouridae ont montré l’importance :
— Le nombre des rayons branchiostèges est de 6 de chaque côté.
— Le second rayon de la première dorsale ne porte pas d’épines sur toute sa longueur.
Seul le bord antérieur du quart distal est garni de 6 épines grêles, dressées.
— L’anus est séparé de la base du premier rayon de l’anale par une distance équi¬
valant à peu près à la longueur de la partie libre d’une seule écaille.
— L organe lumineux est limité au pourtour de l’anus ; il n’y a aucune marque exté¬
rieure d’allongement de cet organe vers la base des nageoires pelviennes.
— Les crêtes constituées par les spinules des écailles sur leur champ postérieur sont
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
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sultégales sur l’ensemble du corps. Ce n’est que sur la tète, les joues et les opercules que la
crête médiane est nettement plus forte que les autres.
L’angle postéro-inférieur du subopercule forme une pointe, comme le montrent
nettement les illustrations de la publication originale.
- Les deux mâchoires portent des dents en carde.
Deux caractères font douter de l’appartenance de cette espèce au genre Coelorhynchus
(Iwamoto, M. S.) : la présence de 6 épines grêles sur la partie distale du second rayon de la
première dorsale et le fait que l’organe lumineux soit limité au pourtour de l’anus.
Si toutefois on compare M. caudani aux Coelorhynchus, la forme de l’organe lumineux
pourrait inciter à placer M. caudani dans le sous-genre Oxygadus tel que le définit Oka-
jiuka. Pourtant, la brièveté du museau, les spinules grêles, montrent qu’il s’agit plutôt
d’un Paramacrurus tel que le définit Bleeker (1874). La clé de Gilbert et Hubbs (1920)
conduit d’ailleurs à ce sous-genre et met M. caudani au voisinage des espèces C. cingulatus
et C. innotabilis. Il s’en distingue cependant par sa seconde dorsale plus basse que l’anale
et par les proportions de la tête. M. caudani diffère également de C. jordani Smith et Pope
par l’absence d’une tache noire au-dessus des pectorales et par ses spinules couchées. Enfin,
il diffère nettement de C. fasciatus par le nombre de rangées de spinules plus élevé (environ
10 contre 7-8 chez C. fasciatus) et par l’absence de fossette entre les nageoires pelviennes.
Ceci est une raison de plus pour penser que M. caudani n’est pas non plus parfaitement
conforme à la définition du sous-genre Paramacrurus par Okamura (1970).
Distribution : Station 4 de la campagne du « Caudan » : 45°57'N, 6°21'W de Paris ;
1 410 m (golfe de Gascogne).
Liste des espèces citées
Bathygadus favosus Gilbert et Hubbs, 188b
macrops Gilbert et Hubbs, 1885
melanobranchus Vaillant, 1888
Cetonurus globiceps (Vaillant, 1888)
Chalinura affinis (Günther, 1878)
— brevibarhis Goode et Bean, 1896
leptolepis (Günther, 1877)
mediterranea Giglioli, 1893
profundicola Nvbelin, 1957
Coelorhynchus braueri (Barnard, 1925)
carribaeus Goode et Bean, 1885
coelorhynchus Risso, 1810
— fasciatus (Günther, 1878)
flabellispinis (Alcock, 1894)
— occa (Goode et Bean, 1885)
— parallelus (Brauer, 1906)
— parallelus (Günther, 1877)
ventrilux Marshall et Iwamoto,
1973
Con/phaenoides alateralis Marshall et Iwamoto,
1973
colon Marshall et Iwamoto,
1973
guentheri (Vaillant, 1888)
macrocephalus Maul, 1951
marshalli Iwamoto, 1970
mexicanus (Parr, 1946)
rupestris Gunnerus, 1765
striatura Barnard, 1925
thelestomus Maul, 1951
zaniophorus (Vaillant, 1888)
Cynomacrurus piriei Dollo, 1909
Echinomacrurus mollis Houle, 1916
Gadomus arcuatus (Goode et Bean, 1886)
capensis Gilchrist et von Bonde, 1924
— dispar (Vaillant, 1888)
fumosus Barnard, 1925
longifdis (Goode et Bean, 1886)
Hymenocephalus aterrimus Gilbert, 1905
billsarn Marshall et Iwamoto,
1973
gracilis Gilbert et Hubbs, 1920
italicus Giglioli, 1884
Kurnba dentoni Marshall et Iwamoto, 1973
Lionurus carapinus (Goode et Bean, 1883)
—■ filicauda (Günther, 1887)
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MICHEL RANNOU
Macrourus berglax Lacepède, 1802
Macrurus caudani Koehler, 1896
— holotrachys Günther, 1878
— whitsoni (Regan, 1913)
Malacocephalus laevis (Lowe, 1843)
Nematonurus armatus (Hector, 1875)
— lecointei (Dollo, 1900)
Nezumia aequalis (Günther, 1887)
— bairdii (Goode et Bean, 1877)
— brevibarbatus (Barnard, 1925)
— cyrano Marshall et Iwamoto, 1973
— duodecim Iwamoto, 1970
— leonis (Barnard, 1925)
— longebarbatus (Roule et Angel, 1933)
— micronycodon Iwamoto, 1970
— milleri Iwamoto, 1973
— scierorhynchus (Valenciennes, 1838)
— suilla Marshall et Iwamoto, 1973
Odontomacrurus murrayi Norman, 1939
Paracetonurus flagellicauda (Koefoed, 1927)
Sphagemacrurits grenadae Parr, 1946
•— hirundo (Collett, 1896)
Squalogadus modificatus Gilbert et Hubbs, 1916
Trachonurus villosus (Günther, 1877)
Trachyrhynchus longirostris Günther, 1878
murrayi Günther, 1887
trachyrhynchus (Risso, 1810)
Ventrifossa africana Iwamoto, 1970
atlantica Parr, 1946
macropogon Marshall et Iwamoto,
1973
— rnucocephalus Marshall et Iwamoto.
1973
occidentalis (Gilbert et Hubbs, 1885)
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Principales références concernant les Macrouridae de VAtlantique :
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Hureau, J. C., et T. Monod, 1973. — Catalogue des poissons de l’Atlantique du Nord-Est et de
la Méditerranée. UNESCO, Paris, 2 vol.
Iwamoto, T., 1970. -— Macrourid fishes of the Gulf of Guinea. The R. V. Pillsbury deep-sea bio-
logical expédition to the Gulf of Guinea, 1964-65, 19. Stud. trop. Oceanogr., 4 (2) : 316-431.
Marshall, N. B., et T. Iwamoto, 1973. — Family Macrouridae. Fishes of the western North
Atlantic. Mem. Sears Fdn mar. Res., New Haven, 1 (6).
Smith, J. L. B., 1949. — The sea fishes of Southern Africa. 580 p.
Autres références citées :
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« Valdivia », Jena, 15 (1), 432 p.
Collins, B. L., 1954. — Lista de peixes dos mares dos Açores. Açoreana, 5 (2) : 103-142.
Fowler, H. W., 1936. -— The marine fishes of West Africa. Bull. Am. Mus. nat., Hist., 70, 1493 p.
Gilbert, C. M., et C. L. Hubbs, 1916. — Report on the japanese Macrouroid fishes collected by
the United States fisheries steamer « Àlbatross » in 1906, with a synopsis of the généra.
Proc. U. S. natn. Mus., 51 (2149) : 135-215.
Koefoed, E., 1927 (1932). — Fishes from the sea bottom from the « Michael Sars » North Atlantic
deep-sea expédition 1910. Rep. scient. Results Michael Sars N. Atlant. Deep sea Exped.,
4 (1) : 1-147.
Koehler, R., 1896. — Résultats scientifiques de la campagne du « Caudan» dans le Golfe de Gas¬
cogne. III. Poissons. Annls Unie. Lyon : 475-526.
Monniot, C., et F. Monniot, 1972. — Clé mondiale des genres d’Ascidies. Archs Zool. exp. gén., 113
(3) : 311-367.
Parr, A. E., 1946. — The Macrouridae of the Western North Atlantic and central american seas.
Bull. Bingham oceanogr. Coll., 10 (1) : 1-99.
CLÉS POUR LA DÉTERMINATION DES MACROURIDAE
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Roule, L., et F. Angel, 1933. — Poissons provenant des campagnes du Prince Albert 1 er de
Monaco. Résuit. Camp, scient. Prince Albert 1, 86 : 1-115.
Okamura, O., 1970. — Macrourinae. (Pisces) Fauna of Japan. Tokyo, 270 p.
Zugmayer, E., 1911. —• Poissons provenant des campagnes du Yacht « Princesse Alice », 1901-
1910. Résuit. Camp, scient. Prince Albert /, 35, 174 p.
Manuscrit déposé le 4 juillet 1975.
Rull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 394, juillet-août 1976,
Zoologie 276 : 923-943.
Achevé d’imprimer le 30 décembre 1976.
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qués devront être préparés de façon à pouvoir être clichés comme une figure.
Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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