BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
11111 II 1111111111111 ! 11111111111111
PUBLICATION BIMESTRIELLE
N° 202
JANVIER-FÉVRIER 1974
i
zoologie
132
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d'Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Ecologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
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toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
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36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P., Paris 17591-12 —
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International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 202, janvier-février 1974, Zoologie 132
Observations sur Abrochta intermedia de Beauchamp
(Rotifère)
par Roger Pourriot
Résumé. — L’auteur rapporte quelques observations sur les caractères du biotope et les
relations trophiques d’une espèce de Bdelloïde (Rotifère) rare mais phylogénétiquement impor¬
tante : Abrochta intermedia (de Beauchamp). La répartition de l’espèce apparaît restreinte aux eaux
temporaires périodiques de faible volume (rock-pools). Son régime alimentaire est essentiellement
constitué par des algues vertes unicellulaires et des cyanophycées unicellulaires et filamenteuses.
Abstract. — The author relates some observations on the characteristic of the biotope and
the trophic relations of A. intermedia, a rare but phylogenetically interesting Bdelloïd Rotifer.
The distribution of this species seem to be limited to small astatic waters (rock-pools). Food
organisms suitable for A. intermedia are essentialy small unicellular green algae and unicellular
or filamentous blue-green algae.
Découverte et décrite en 1909 par de Beauchamp qui en faisait une espèce nouvelle
du genre Philodina, A. intermedia n’a, à ma connaissance, jamais été retrouvée depuis
cette date. Les différentes révisions systématiques concernant les Bdelloïdes, même les
plus récentes (Bartos, 1951 ; Voigt, 1957 ; Donner, 1965), reprennent toutes la description
originale.
Les deux principales caractéristiques de cette espèce résident dans la structure du
mastax et de la couronne ciliaire réduite à 2 touffes latérales (fîg. 1). L’aspect de celles-ci
permet, lorsque l’organe rotateur est dévaginé, de distinguer aisément A. intermedia des
espèces du genre Philodina dont Abrochta possède tous les caractères à l’exception des
deux précédemment cités. Ces derniers ont une grande importance pour la compréhension
de l’évolution du groupe des Bdelloïdes. Aussi, Bryce a proposé, en 1910, de considérer
cette forme non seulement comme une espèce nouvelle mais comme un genre nouveau,
dénommé par lui Abrochta.
Il semble, a priori, curieux qu’A. intermedia n’ait pas été revue depuis plus de soixante
ans ! Il est probable que cette apparente rareté provient du fait que les animaux n’ont pas
été recherchés dans le biotope qui leur est propre. C’est pourquoi la présente note a pour
but d’essayer de définir ce biotope et de préciser les facteurs écologiques responsables de
la répartition de l’espèce.
Laboratoire de Génétique Évolutive et de Biométrie du CNRS, 91190-Gif-sur-Yvetle.
202, 1
Fig. 1. — Abrochta intermedia (photomicrographies).
Ecologie
Abrochta intermedia a été récoltée dans des cuvettes naturelles creusées à la surface
d’un massif de grès situé à l’est du village de Ballancourt (à 40 km au sud de Paris entre
Corbeil et la Ferté-Alais, route nationale 191).
Ces cuvettes rocheuses (rock-pools des auteurs anglo-saxons) ne contiennent que
quelques litres d’eau d’origine météorique. Leur surface varie de 300 à 2 000 cm 2 et leur
profondeur de 2 à 30 cm selon leur morphologie et selon la saison. Les plus profondes,
encaissées dans le grès, ont de l’eau en permanence. Mais la plupart s’assèchent rapidement
en saison chaude et ensoleillée au cours de chaque période de sécheresse dépassant 2 à
3 semaines. Elles peuvent se trouver remplies en quelques heures par une pluie d’orage
abondante. Il s’ensuit une série de mises-en-eau de durée variable séparées par des périodes
d’à-sec de durée également irrégulière : ce sont des eaux typiquement périodiques. L’épais-
ABROCHTA INTERMEDIA DE BEAUCHAMP
3
seur du sédiment lors de l’à-sec est faible, de l’ordre de quelques millimètres (5 à 20 mm
environ).
Les caractères physico-chimiques de ces eaux sont identiques à ceux des eaux
étudiées par Chodorowski (1969) dans la forêt de Fontainebleau et situées sur le même
type de substrat (platière gréseuse).
Après un dernier à-sec estival, les cuvettes se remplissent d’eau avec les pluies autom¬
nales. Mais les conditions lumineuses et thermiques qui s’installent sont peu favorables
au développement de la flore et de la faune qui restent pauvres. Après cette période hiver¬
nale de stabilité relative, les eaux de ces cavités exposées au soleil deviennent le siège de
variations nycthémérales importantes, tant dans leur température que dans leur compo¬
sition chimique. L’amplitude de ces variations s’intensifie à mesure que le volume d’eau
contenue dans la cuvette diminue par suite de l’évaporation.
Les Abrochta intermedia récoltées par de Beauchamp provenaient aussi de cavités
creusées dans le roc mais cette fois dans un substrat calcaire (lapiaz du plateau karstique
pyrénéen) et soumises de même à des assèchements fréquents.
Quelques observations sur les eaux de ces cuvettes sont fournies par Chodorowski
et Chodorowska (1966). Le régime thermique y est, bien entendu, semblable à celui des
cuvettes gréseuses. Les conditions chimiques qui diffèrent par la teneur en alcalino-terreux
(plus élevée) et la résistivité (plus basse) sont également caractérisées par de grandes et
rapides variations.
Les biocénoses de ces eaux périodiques sont donc soumises à deux régimes superposés :
différences saisonnières importantes et surtout grande instabilité nycthémérale en période
ensoleillée. Flore et faune doivent en conséquence pouvoir supporter des variations ther¬
miques et chimiques de grande amplitude et former des stades de résistances (spores, kystes,
etc.) à l’assèchement. Etant donné la faible épaisseur du sédiment, ceux-ci devront aussi
être capables de supporter de fortes fluctuations thermiques.
La liste des espèces les plus communément récoltées dans les cuvettes du grès de Bal-
lancourt est donnée ci-dessous à titre indicatif.
Microflore :
Chlamydomonas spp, Closterium ehrenbergi, Men., Euglena sp., Gymnodinium spp., Haemalo-
coccus pluvialis Fl. Wille, Oedogonium sp., Pediastrum boryanum (Turp.) Men., Stephanosphaera
pluvialis Cohn, Tribonema sp. Présence de nombreux Flagellés incolores indéterminés.
Microfaune :
— Ciliés : Bursaria truncatella Müll., Disematostoma sp., Metopus sp., Opistonecta sp., Stylo-
nichia sp., Urostyla sp.
— Rotifères Monogonontes : Brachionus urceolaris var. série,us Rous., Epiphanes senta (Müll.),
Resticula gelida Har. Myers.
— Rotifères Digonontes (Bdelloïdes) : Abrochta intermedia, Philodina cf. roseola Ehr., Habro-
trocha thienemanni Hauer.
— Cladocères : Chydorus sphaericus (Müll.), Daphnia obtusa Kurz.
Nombreux Ostracodes et larves de Diptères ( Dasyhelea).
Les qualités chimiques de l’eau ne paraissent guère avoir d’influence sur la répartition
écologique d ’A. intermedia puisque l’espèce a été récoltée dans des eaux calcaires et alca-
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ROGER POURRIOT
lines et dans des eaux non calcaires et acides (pH variant de 5,4 à 6,6). Dans les cuvettes
gréseuses, sur un total de 20 cavités visitées à plusieurs reprises, seuls deux d’entre elles
recelaient des Abrochta. Ces deux creux étaient parmi les plus petits : le premier rond,
diamètre : 25 cm, soit une surface d’environ 450 cm 2 ; le second ovoïde, 50 X 25 cm, soit
un peu plus de 1 000 cm 2 .
Les températures relevées à 15 h, aux périodes de présence des Abrochta variaient
de 12 à 28« C.
Les populations animales présentes dans ces deux cuvettes étaient essentiellement
constituées de Bdelloïdes accompagnés selon les époques de quelques Ciliés, de larves de
Dasyhelea ou d’autres Rotifères ( Resticula gelida, espèce psychrophile, en mars-avril). Abrochta
interrnedia était toujours accompagné d ’Habrotrocha thienemanni et fréquemment aussi
de Philodina cf. roseola. Les Bdelloïdes entrent en anabiose lorsqu’approche l’assèchement.
Les kystes sont aisément reviviscents et il est aisé d’obtenir les animaux en remettant
en eau un échantillon du sédiment.
Les populations algales accompagnant les Abrochta étaient essentiellement composées
de Flagellés verts, bruns ou incolores et d’algues filamenteuses. De Beauchamp signale
dans les cuvettes pyrénéennes la présence de colonies de Nostoc attaquées par les Abrochta.
A. intermedia se cultivant facilement, j’ai étudié son régime alimentaire au laboratoire
afin de compléter les précédentes observations.
Éthologie et régime alimentaire
Le mastax d’A. interrnedia présente une adaptation fonctionnelle à la préhension
(de Beauchamp, 1909) que ne possède pas le mastax ramé habituel des Bdelloïdes ne pou¬
vant effectuer que des mouvements de broyage. Il s’ensuit une nette différence entre le
régime alimentaire d ’Abrochta et celui des autres Bdelloïdes en grande majorité microphages
(nourriture constituée de particules de taille inférieure à 10 p).
A. interrnedia peut ainsi ingérer non seulement des algues unicellulaires mais égale¬
ment des algues filamenteuses de grande taille. Le filament saisi par les premières dents
des unci qui affleurent à la bouche, est ensuite broyé lors de la traversée du mastax. Le
broyât est poussé dans l’œsophage. A la différence de Lindia torulosa, qui ingère aussi
des Cyanophycées filamenteuses mais n’effectue aucun broyage, l’estomac d’A. interrnedia
ne contient qu'une bouillie d’algues le plus souvent méconnaissables.
Tous les exemplaires récoltés dans les cuvettes de grès avaient un estomac fortement
coloré à dominance rougeâtre.
Afin de définir avec quelque précision le régime alimentaire d’A. intermedia, un test
a été effectué avec 27 espèces d’algues appartenant à des classes et des ordres très divers.
La valeur nutritive de chaque espèce algale a été appréciée par l’abondance des descendants
fournis après deux semaines d’élevage à 20° C par une trentaine de femelles initiales.
ABROCHTA INTERMEDIA DE BEAUCHAMP
a
Les résultats obtenus sont les suivants :
Algues vertes (Chlorophytes)
Volvocales
Chlamydomonas variabilis Dang. + + +
Haematococcus pluvialis Fl. Wille. + + +
Stephanosphaera pluvialis Colin. +
Chlorococcales
Ankistrodesmus falcatus (Corda) Ralfs. + + +
Chlorella pyrenoidosa Chick. + + + +
Crucigenia apiculata (Lernm) Schm. + +
Golenkinia radiata Chod. + + +
Kirchneriella lunaris (Kir) Mob.
Ulotliricales
Geminella sp.
llormidium nitens (Meneg) Fott.
Stigeoclonium tenue Kütz. 0
Zygnematales
Mougeolia sp. 0
Algues brunes (Pyrro- et Chrysophytcs)
Euglena agihs Carter. 0
E. gracilis var. bacillaris Prings. 0
E. mutabilis var. Lefevrei Chad. 0
Phacus pyrum (Ehr.) Stein. + +
Trachelomonas hispida var. coronata Lcm. 0
Cryptomonas cf. curvata Ehr. 0
Cyclotella sp. 0
Synura peterseni Korsch. 0
Algues bleues (Cyanophytes)
Synechocystis pevalekii Ere. + + + +
Anabaena lutea Gard. + + + +
Lyngbya aeruginosa Ag.
Oscillatoria formosa Bory . + +
Phormidium autumnale (Ag.) Gom. + +
P. inundatum (Ag.) Gom. + +
P. uncinatum Gom. + + + +
Signification des symboles :+ + + + = très bonne multiplication ; + + + = bonne
multiplication ; + + = multiplication moyenne ; + = multiplication médiocre ■— ingestion
des algues ; 0 = aucune ingestion observée.
L’éventail alimentaire d’M. intermedia est assez large mais limité à diverses espèces
algales : les Bactéries (Aerobacter aerogenes) et Levures (Saccharomyces cerivisiae) ne sont
pas ingérées. Une bonne multiplication est obtenue avec deux groupes d’algues : Chloro-
phycées unicellulaires (Volvocales et Chlorococcales) et Cyanophycées unicellulaires ou
filamenteuses.
Dans les cuvettes gréseuses les Abrochta se nourrissaient de Flagellés verts. Dans les
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ROGER POURRIOT
cuvettes calcaires des Pyrénées, de Beauchamp signale qu’elles s’attaquaient aux colonies
de Nostoc. Ces observations confirment les résultats expérimentaux.
Dans des conditions optimales d’alimentation ( Phormidium uncinatum) à 20° C, le
taux de croissance d’une population dM. intermedia atteint 0,29 femelle par femelle et par
jour (fig. 2).
Fig. 2. —■ Courbe de croissance d’.l. intermedia.
N = nombre d’individus (coordonnées logarithmiques) ; T = temps en jours.
La connaissance des régimes alimentaires montre qu’il n’existe aucune compétition
entre A. intermedia, algivore, et Habrotrocha thienemanni. Cette dernière se nourrit de
microorganismes tels que Bactéries ( Aerobacter , Pseudomonas ) et Levures ( Saccharomyces ),
ainsi probablement que des détritus qui leur sont associés. Une compétition partielle existe
entre A. intermedia et Philodina roseola et se limite aux algues unicellulaires de faibles
dimensions ( Chorella , Diogenes, etc.) que toutes deux ingèrent. Entre P. roseola et H.
thienemanni apparaît également une compétition partielle pour les détritus et les Bactéries.
La coexistence de ces trois espèces est donc possible et dépend de sources nutritives dispo¬
nibles dans le biotope.
En conclusion, la présence d ’Abrochta intermedia paraît liée aux eaux temporaires
périodiques (eaux astatiques) de faible volume où existe une microflore algale utilisable
par l’animal. L’espèce est absente de la faunule subaquatique des mousses riches en Bdel-
loïdes du fait de la pauvreté en algues nutritives de ce type de biotope. Il est possible que
l’épaisseur du sédiment ait une influence sur la répartition écologique d'A. intermedia : celle-ci
ABROCHTA INTERMEDIA DE BEAUCHAMP
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était plus abondante et plus fréquente dans la cavité où le sédiment sec était le plus
épais (1,5 à 2 cm). Le volume de vase détermine la vitesse d’assèchement et peut donc favo¬
riser le passage de la vie active à la vie ralentie (enkvstement) des Bdelloïdes. Cette obser¬
vation rejoint celles de Champeau (1970) qui conclut que le développement et la réparti¬
tion des espèces caractéristiques des eaux temporaires sont déterminés par l’intensité
de l’assèchement et non par les conditions de milieu en période d’inondation.
RÉFÉRENCES RIBLIOGRAPHIQUES
Bartos, E., 1951. — The Czechoslovak Rotatoria of the order Bdelloïdea. Vest. csl. Spol. zool.,
15 (2/4) : 241-500.
Beauchamp, P. de, 1909. — Philodina intermedia n. sp. et remarques sur l’origine des Microdi-
nides. Bull. Soc. zool. Fr., 34 (5/6) : 75-84.
Bryc.e, D.. 1910. — On a new classification of the Bdelloïd Rotifera. J. Queck. microsc. CL, ser. 2,
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Champeau, A., 1970. — Recherches sur l’écologie et l’adaptation à la vie latente des Copépodes
des eaux temporaires. Thèse Doctorat État, n° CNRS A.O. 4547, 360 p.
Chodorowska, W., et A. Chodorowski, 1966. — Quelques observations sur les rock-pools dans
les Pyrénées Centrales. Verh. Int. ver. Limnol., 16 : 554-561.
Chodorowski, A., 1969. — Réseaux de mares du massif de Fontainebleau. Annls Stn biol. Besse-
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Donner, J., 1965. — Ordnung Bdelloïdea (Rotatoria, Râdertiere). Bestimmungsbücher zur Boden-
fauna Europas, 6, Akademie-Verlag. Berlin, 297 p.
Pourriot, R., 1965. — Recherches sur l’écologie des Rotifères. (Thèse.) Vie Milieu, suppl. 21,
224 p.
Voigt, M., 1957. — Rotatoria. Die Râdertiere Mitteleuropas. Berlin I et II. 115 pl., 508 p.
Manuscrit déposé le 11 octobre 1973.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 202, janv.-févr. 1974,
Zoologie 132 : 1-7.
Achevé d’imprimer le 30 septembre 1974.
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Bauchot, M.-L., J. Dagf.t, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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