BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION BIMESTRIELLE
zoologie
N° 207 JANVIER-FÉVRIER 1974
137
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
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toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
Paris 9062-62) ;
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36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P., Paris 17591-12 —
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International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 207, janvier-février 1974, Zoologie 137
SOMMAIRE
R. Ph. Dollfus. — D’un Eutetrarhynchus (Cestode Tetrarhynque) au stade pré¬
adulte chez un Urolophus (Selachii, Dasyatidae) : Eutetrarhynchus geraschmidti. 147
— D’un Cestode Pseudophyllide parasite d’un Sehastes (Téléostéen Scorpaenidae) de
la côte Est du Groenland. 152
207, 1
D’un Eutetrarhynchus (Cestode Tetrarhynque)
au stade pré-adulte chez un Urolophus
(Selacliii, Dasyatidae) : Eutetrarhynchus geraschmidti
par Robert Ph. Dollfus
Résumé. — Le Dr Gerald D. Schmidt a récolté 16 individus d’un Tetrarhynque pré-adulte
dans la valvule spirale de deux Urolophus testaceus (Müller et Henle) à Glenelg (South Australia).
Il s’agit de postlarves âgées ; il n’y a aucun début de strobile. J’estime qu’il s’agit d’une espèce
du genre Eutetrarhynchus malgré l’absence d’une ineisure du bord postérieur des bothridies.
Matériel examiné : 16 individus préadultes, colorés et montés dans du baume du
Canada. Tous ces individus ont été récoltés dans la valvule spirale de deux Urolophus tes¬
taceus (Müller et Henle), à Glenelg (South Australia), par le Dr Gerald D. Schmidt.
Dimensions en mm de deux spécimens : A (contracté) et B (en extension) :
A
B
Longueur totale
1,24
1,45
Pars \ longueur
hothridialis 1 largeur
0,310
0,275
0,28
0,35
Pars vaginalis \ longueur
(incl. p. both.) ( largeur
0,510
0,185
i 0,20
i 0,19
0,66
antérieurement
postérieurement
Pars bulbosa ) ! on g ueur
1 largeur
( 0,195
( 0,160
0,520
partie moyenne
extrémité postérieure
i 0,20
I 0,25
0,56
extrémité antérieure
maximum
Pars postica ) ! on g ueur
r ( largeur
0,21
( 0,170 extrémité antérieure
( 0,1175 postérieurement
0,23
( 0,220 extrémité antérieure
( 0,2025 postérieurement
* Laboratoire de Zoologie (Vers) associé au CNRS, Muséum national d’Histoire naturelle, 43, rue Cuvier,
75231 Paris Cédex 05.
207, 2
DOLLFU!
:tion en vue faciale. 2,
i s ; Pbu : pars bulbosa
ité du blastocyste.
EUTETRARHYNCHUS GERASCHMIDTI
149
Description
Corps subcylindrique, environ six un quart à sept fois plus long que large. Cuticule
non spinulée. Deux bothridies patelliformes, un peu plus longues que larges, peu profondes,
inclinées en toit, non confluentes antérieurement, laissant un espace libre entre elles à
l’extrémité antérieure du pédoncule scolécial. Leur bord postérieur est libre et ne montre
aucune encoche ; il n’y a pas de bourrelet marginal ; la cuticule de leur surface concave
n’est pas lisse, mais n’est pas épineuse.
La pars vaginalis est plus courte que la mi-longueur du corps : elle contient les gaines
des proboscis ; celles-ci sont très sinueuses, leur diamètre moyen est environ 0,0146 mm.
A leur base se trouve l’organe prébulbaire, extrêmement petit (environ 4,5 p).
Les proboscis sont très longs. Lorsqu’ils sont invaginés, ils pénètrent profondément
dans la cavité bulbaire. Leurs orifices de sortie sont dans le bord antérieur des bothridies
et non pas à l’apex du pédoncule du scolex ; leur diamètre est d’environ 20 p au niveau
d’un léger renflement basal ; il est d’environ 15 p dans leur partie moyenne et de 12,5 p
près de leur extrémité libre. Le renflement basal porte des rangées (environ 8) de micro-
crochets. L’armement métabasal consiste en crochets falciformes longs de 6 à 7 p., très
minces (environ 2 p) ; ceux d’un côté du proboscis sont un peu différents de ceux de l’autre
côté : ils paraissent plus épais 1 .
Fig. 3 et 4. — 3, Microcrochets du renflement basal d’un proboscis. 4, Armement métabasal.
1. Des corps étrangers adhèrent aux proboscis, rendant leur observation difficile.
150
ROBERT PH. DOLLFUS
La pars bulbosa e»t à peu près aussi longue que la pars oaginalis chez les individus
en contraction ; elle est plus courte que celle-ci chez les individus en extension. Les bulbes
sont longs de 0,525 à 0,560 mm environ ; leur largeur varie de 50-72 p. à 55-69 p. ; approxi¬
mativement, ils sont huit à dix fois plus longs que larges ; leur paroi comporte cinq couches
musculaires. Les bandes musculaires entrecroisées à angle droit sont larges d’environ 8 p
et séparées par des intervalles d’environ 2 p ; il y a environ 62 bandes musculaires dans
la longueur d’un bulbe. Le rétracteur des proboscis n’est pas observable dans la cavité
bulbaire.
La pars postica continue sans démarcation la pars bulbosa ; elle est constituée par
un parenchyme très finement granuleux, intensément coloré. Chez quelques spécimens,
la pars postica présente deux ou trois bandes transversales claires, peut-être s’agit-il d’un
indice de proglottisation, mais un début de strobile n’existe pas encore et l’on ne peut
savoir si cette pars postica deviendra en partie pars proliferans et sera comprise dans le
début du strobile. Le bord postérieur porte circulairement de courts vestiges de son attache
à la paroi interne du blastocyste, celui-ci a été abandonné dans le tube digestif de l’hôte
définitif qui avait ingéré l’hôte intermédiaire.
La pars postica, n’étant pas séparée de la pars bulbosa par une délimitation, est ici
considérée comme appartenant au scolex. Sera-t-elle conservée lorsque le strobile commencera
à se former, ou bien sera-t-elle éliminée ? Les spécimens à notre disposition sont encore
trop jeunes pour permettre de répondre à cette question. Tout ce que l’on peut dire, c’est
que ce sont des postlarves âgées, des préadultes, qui deviendront des adultes dès le début
de la formation du strobile.
Di SCUSSION
Ces spécimens préadultes appartiennent à la famille Eutetrarhynchidae Jules Guiart,
1927 1 , et au genre Eutetrarhynchus Th. Pintner, 1913, d’après les caractères du scolex.
Les espèces considérées comme appartenant à ce genre présentent entre elles de grandes
différences dans l’armement des proboscis et il sera peut-être nécessaire de proposer des
sous-genres. Malheureusement, pour plusieurs espèces, cet armement a été insuffisamment
décrit et figuré. C’est ce qui a fieu pour l’espèce ici décrite, le matériel n’étant pas favo¬
rable, mais les caractères du scolex, proportions et dimensions de ses différentes parties,
absence d’incisure du bord postérieur des bothridies, permettront de reconnaître l’espèce
quand elle sera retrouvée. Comme elle est nouvelle, je la dédie au Dr Gerald D. Schmidt,
qui l’a récoltée et m’en a aimablement communiqué des spécimens.
RÉFÉRENCE BIBLIOGRAPHIQUE
Yamaguti, S., 1959. — Systema Helminthum. II. The Cestodes of Yertebrates. Interscience Publi-
shers, Inc., New York. 860 p.
Manuscrit déposé le 3 mai 1973.
1. La définition de la famille Eutetrarhynchidae Jules Guiart, 1927, telle qu’elle a été donnée par S. Yama¬
guti (1959 :116) devra être modifiée ; elle indique pour les bothridies « posterior margin notched » et « médian
septum ». Chez l’espèce ici décrite, il n’y a ni indenlation du bord postérieur des bothridies, ni « médian
septum ».
Achevé d’imprimer le 30 septembre 1974.
D’un Cestode Pseudophvllide parasite d’un Sebastes
(Téléostéen Scorpaenidae) de la côte Est du Groenland
par Robert Ph. Dollfus *
Résumé. — Quelques exemplaires d’un long Bothriocephalus ont été récoltés chez Sebastes
marinas (L.) sur la côte orientale du Groenland. En l’absence de scolex, l’espèce n’a pas pu être
précisée, mais les caractères principaux de la morphologie interne étant décrits, l’espèce sera recon¬
naissable lorsqu’elle aura été retrouvée.
Matériel examiné : 3 spécimens, longs de 110, 37, 30 cm, dépourvus de scolex, et
un fragment postérieur long de 5 cm. Ce matériel n’a malheureusement pas été traité par
un fixateur.
Le récolteur 1 a, vraisemblablement, tiré sur les longs strobiles et ne s'est pas aperçu
que les scolex restaient dans la muqueuse intestinale.
L’hôte est Sebastes marinas (L., 1758) = S. norvégiens (Ascanius, 1772) et a été pêché
sur la côte orientale du Groenland (mission Robert Gessain, 1972).
Description
Le strobile est presque plat, anapolytique ; les proglottis sont légèrement, mais très
nettement, craspédotes, sauf tout à fait postérieurement, avec une largeur uniforme de
2 mm à 2,5 mm dans la plus grande partie de la chaîne, mais, antérieurement, le strobile
est subcylindrique et sa largeur n’est que de 0,5 mm.
Dans toute la partie à maturité (environ 80 cm chez le grand individu) on voit par
transparence, au milieu de la largeur de la chaîne, une ligne noire qui correspond à l’utérus ;
c’est une ligne brisée parce que l’utérus gravide s’étend tantôt un peu à gauche, tantôt
un peu à droite de la ligne médiane. Le pore utérin est ventral. A un niveau un peu posté¬
rieur, sur la face dorsale, se trouve l’ouverture cirro-vaginale.
Entre la sous-cuticule et la musculature longitudinale, le parenchyme cortical contient
les vitellogènes qui se présentent en amas subglobuleux, d’un diamètre d’environ 40-50 p,
bien séparés les uns des autres. Une coupe transversale peut en rencontrer 40 à 50. Cette
couche de vitellogènes est continue, sans délimitation intersegmentaire, mais on peut
évaluer à environ 12 le nombre des masses vitellines correspondant à la hauteur d’un seul
proglottis.
* Laboratoire de Zoologie (Vers) associé au CN]{S, Muséum national d'Histoire naturelle, 43, rue Cuvier,
75231 Paris Cédex 05.
1. Dr Pierre Robbf..
154
ROBERT PII. DOLLFUS
Fig. 1. — Bolhriocephalus sp. de Sebastes marinus (L.)
Section transversale du strobile, d’après plusieurs coupes.
O : ovaire ; T : testicule ; PCV : pore cirro-vaginal ; PV : pore utérin ; MT : musculature transversale ;
ML : musculature longitudinale ; VI : vitellogène ; Œ : œuf ; N : nerf longitudinal.
Il y a environ 32-36 gros faisceaux, bien séparés les uns des autres, de fibres muscu¬
laires longitudinales ; toutefois, aux extrémités droite et gauche, les faisceaux sont plus
grêles et moins bien séparés les uns des autres.
Bordant la musculature longitudinale, se trouvent les fibres de la musculature trans¬
versale, s’étendant du bord droit au bord gauche de chaque proglottis. D’autres fibres
musculaires, peu développées, sont perpendiculaires à la musculature transversale et tra¬
versent le parenchyme médulaire.
Dans la medulla se trouvent, latéralement, les testicules, peu nombreux ; l’ovaire
est compact et submédian ; l’utérus prend un grand développement. Les œufs, très nom¬
breux, à coque mince, operculés, mesurent : 60 X 37,5 p. ; 71,5 X 42,5 p. ; 72,5 X 42,5 p. ;
75 X 52,5 p..
D’après ces caractères, il s’agit d’uu Bolhriocephalus sensu stricto.
Discussion
De nombreuses espèces de Pseudophyllides, parasites de Poissons marins, ont été
placées dans le genre Bolhriocephalus. S. Yamaguti (1959 : 43-47) en a catalogué plus de
70. Il y a eu des tentatives pour répartir toutes ces espèces en groupes séparés, mais les
clefs de détermination sont fondées sur la forme du scolex et, dans la plupart des cas, l’ana¬
tomie n’a pas été décrite ou ne l’a été que très sommairement. Dans le cas présent, faute
de scolex, on peut essayer de s’appuyer sur les quelques différences anatomiques connues.
Je n’ai eu cette possibilité que pour peu d’espèces, mais j’ai comparé mon matériel aux
Bothriocephalus parasites de Sebastes marinus (L.). Trois Cestodes de ce genre ont été signa¬
lés comme parasitant ce poisson : B. scorpii (O.F.M., 1776), B. angusticeps P. Olsson 1868,
B. nigropunctatus O. von Linstow, 1901.
B. scorpii (O.F.M., 1776) n’a été signalé chez S. marinus (L.) que par Jean G. Baer
(1962 : 57) dans une liste de Cestodes récoltés en Islande. Ce Bothriocephalus, type du genre,
n’atteint pas une aussi grande longueur et présente quelques différences anatomiques
CESTODE PSEUDOPHYLLIDE PARASITE d’üJV SEBASTES
155
avec nos spécimens (disposition des vitellogènes en deux champs latéraux, musculature
longitudinale non disposée en gros faisceaux, grand nombre de testicules, présence d’un
sillon sur la face dorsale du strobile) qui permettent de la considérer comme une espèce
différente. Il n’y a pas dans les dimensions des œufs (60-80 X 43-45 p.) de différence signi¬
ficative.
B. angusticeps P. Olsson (1868 : 12, pl. III, fig. 67-69). Hôte-type de l’espèce : S. mari-
nus (L.), à Aalesund et Bergen (Norvège). La description originale est très sommaire et
concerne surtout le scolex. Le strobile est long de 755 mm, avec une largeur maximum
de 4 mm. Les proglottis ne sont pas craspédotes. Les œufs mesurent 0,07 X 0,04 mm.
Olsson n’a pas vu les orifices génitaux et ne renseigne pas sur l’anatomie interne. L’espèce
n’a pas été redécrite.
B. nigropunctatus O. von Linstow (1901 : 286 ; 1903 : 278, 293, pl. XIX, fig. 35-36)
de l’intestin de 5. marinus (L.) de la Mer de Glace et de la côte mourmane, a été assez com¬
plètement décrit pour être reconnaissable. Le strobile a une longueur de plus de 1 000 mm,
la largeur atteint 3,55 mm. Pore utérin dorsal, pore cirro-vaginal ventral. L’ovaire est au
milieu du proglottis ; dorsalement à lui, est le sac vitellin et les glandes coquillières. Les
œufs mesurent 0,083-0,086 X 0,047-0,055 mm ; ils sont donc plus grands que ceux de la
plupart des autres Bothriocephalus.
La coupe transversale figurée par Linstow rencontre, dans le parenchyme cortical,
42 glandes vitellines de forme ellipsoïdale, régulièrement disposées d’un bord à l’autre
du proglottis, sur un seul rang, immédiatement en dehors de la musculature longitudinale
qui comporte environ 85 faisceaux de fibres musculaires ; Linstow est d’avis que nigro¬
punctatus n’est pas la même espèce qu’ angusticeps, ce dernier ayant une proglottisation
irrégulière et des œufs plus petits.
Les spécimens à ma disposition ayant une proglottisation régulière craspédote ne
semblent pas pouvoir être rapportés à angusticeps, malgré la concordance dans les dimen¬
sions des œufs. Ils ne semblent pas non plus référables à nigropunctatus, ayant beaucoup
moins de faisceaux musculaires longitudinaux et des œufs plus petits ; toutefois, le nombre
et la forme des glandes vitellogènes rencontrées par une coupe transversale sont compati¬
bles avec nigropunctatus. Ce caractère ne suffit pas pour une identification spécifique.
Provisoirement, je préfère ne pas proposer une identification spécifique, il faut atten¬
dre de pouvoir examiner des spécimens pourvus de leur scolex et pour lesquels un bon
fixateur aura été utilisé.
RÉFÉRENCES RIBLIOGRAPHIQUES
Baer, Jean G., 1962. — Cestoda. The Zoology of Iceland. Copenhagen and Reykjavik, 2, part 12,
15 nov. 1962 : 1-63, fig. 1-50.
Linstow, O. von, 1901. — Entozoa des zoologischen Muséums der Kaiserlichen Akad. d. Wis-
senschaften St Petersburg. Bull. Acad, imper. Sciences St Petersbourg, 5 e sér., 15 (3), oct.
1901 : 271-292, pl. I II, fig. 1-42.
— 1903. — Entozoa des zoologischen Muséums der Kaiserlichen Akad. d. Wissenschaften
St Petersburg. Annuaire Mus. Zoolog. Acad. imp. Sc. St Petersbourg, 8, nov. 1903 : 265-
294, pl. NVII-XIX, fig. 1-36.
Olsson, Peter, 1868. — Entozoa, iakttagna hos Skandinaviska hafsfiskar. Lund Univers. Arsskrift,
4 : 1-64, pl. III-V, fig. 52-108.
156 ROBERT PH. DOLLFUS
Yamaguti, Satyu, 1959. — Systema Helminthum, vol. III. The Cestodes of Vertebrates. Inter-
science Publishers, inc., New York-London, vm -)- 860 p., pl. I-LXX, fig. 1-584.
Manuscrit déposé le 13 décembre 1973.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 207, janv.-févr. 1974,
Zoologie 137 : 152-156.
Achevé d’imprimer le 30 septembre 1974.
IMPRIMERIE NATIONALE
4 564 001 5
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Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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